13 octobre 2016 - 10h18, par Elisabeth Nay 

2014-Barhein essais prives 2-F14 T-Raikkonen & Piero Ferrariphotothèque perso

 

 

Les résultats décevants de Ferrari donnent matière à réflexion dans le monde de la Formule 1. Beaucoup de personnes, à l´instar de Flavio Briatore (ancien directeur des écuries Benetton et Renault), pensent qu´installer un centre technique en Grande-Bretagne, pays où la majorité des autres écuries sont basées, serait bénéfique.

Mais surtout, il est estimé dangereux que la plupart des personnes clés chez les Rouges soient de nationalité italienne.

Ce n´est pas l´avis de Piero Ferrari, fils du fondateur mythique du Cheval Cabré Enzo Ferrari.

« Ce n´est pas facile de diriger un département composé d´environ 1000 personnes qualifiées. Il y a eu des problèmes d´organisation, mais nous sommes maintenant sur la bonne voie » explique l´homme de 71 ans.

L´héritier a retenu des leçons issues de sa propre expérience.

« Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard. C´est moi qui ai convaincu mon père en 1986 de l´engager. Je croyais que nous avions besoin d´un « super-cerveau » venu de l´étranger. Mais Barnard n´a jamais pu s´adapter à notre culture, ça a été une erreur inimaginable, que je regrette encore aujourd´hui. »

« C’est pourquoi je suis d’accord avec Marchionne : nous pouvons retrouver la victoire en restant en phase avec la tradition de Ferrari (en Italie). »

 

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