02 décembre 2016

Nico arrête là...

   



 
A quelques heures de recevoir son trophée de la part de la FIA, Nico Rosberg a fait une annonce surprise : il prend sa retraite de la Formule 1 !

C’est une annonce totalement inattendue, le champion du monde désire se retirer avec le titre en poche alors qu’il avait reconduit son contrat pour deux années supplémentaires avec Mercedes.

Reste à savoir si Mercedes était au courant de ce plan et quel pilote va bien pouvoir remplacer Nico Rosberg : Pascal Wehrlein sera-t-il jugé apte à intégrer l’équipe Mercedes dès 2017 ? Ou Esteban Ocon sera-t-il finalement enlevé à Force India ?

"Je fais de la course depuis 25 ans, et devenir champion du monde de Formule 1 était mon rêve. Au travers du travail, de la douleur, des sacrifices, c’était mon but ultime. Je l’ai fait. J’ai franchi ma montagne, j’en suis au sommet et je me sens bien. Mon émotion la plus forte actuellement est une gratitude sans limites pour toutes les personnes qui m’ont soutenu afin que ce rêve se réalise."

"Cette saison, je vous le redis, était très difficile. J’ai progressé dans tous les domaines après la déception des deux saisons précédentes, c’est elle qui a nourri ma motivation. Cela a bien sûr un impact sur les gens que j’aime, c’était un sacrifice fait en famille pour faire passer ce rêve avant tout le reste. Je ne trouverai jamais assez de mots pour remercier ma femme Vivian qui a été incroyable. Elle a compris que cette année était la plus importante, que j’avais l’opportunité d’y parvenir, et a créé un espace autour de moi pour que je puisse retrouver des forces entre chaque course, en s’occupant de notre fille toutes les nuits, s’occupant de tout quand les choses n’allaient pas afin que ce championnat soit la priorité."

"Quand j’ai gagné à Suzuka, le titre était à portée de main et la pression a augmenté, c’est alors que j’ai pensé à arrêter ma carrière si je parvenais à le remporter. Le dimanche matin à Abu Dhabi, je savais que ça pourrait être ma dernière course et c’était très clair dans ma tête avant le départ. Je voulais profiter de chaque moment en sachant que c’était possiblement la dernière fois et j’ai ensuite disputé les 55 tours les plus intenses de ma vie. J’ai pris ma décision lundi soir. Après y avoir réfléchi une journée, je l’ai dit à Vivian et à Georg Nolte, mon manager, puis à Toto."

"La seule chose qui rend la décision difficile est la situation dans laquelle je mets ma famille de course, mais Toto a parfaitement compris. Il a tout de suite compris que ma décision était arrêtée et m’a rassuré. Ma plus grande fierté sera toujours d’avoir gagné le championnat avec ces gens, dans une Flèche d’Argent. Je veux maintenant profiter de l’instant, des prochaines semaines, de revenir sur ma saison et profiter de chacune des expériences qui arrivent. Après cela, je prendrai le virage suivant dans ma vie et je verrai ce qu’elle me réserve."

 par Olivier Ferret

 

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23 novembre 2016

Ecclestone en remet une couche sur les règles sportives...

"Les pilotes sont frustrés, les fans sont frustrés..."
23 novembre 2016 - 09h42, par Olivier Ferret 

Après la réunion du Groupe Stratégie à Genève, Bernie Ecclestone en est encore plus convaincu : il faut réécrire les règles sportives de la Formule 1 et notamment simplifier celles qui gèrent le comportement et les batailles des pilotes en piste.

Le dossier est maintenant en cours mais Mr E. tient à appuyer encore là où ça fait mal, sa technique habituelle pour que les choses progressent.

"A l’heure actuelle le livre de règles devrait plutôt s’appeler : Comment ne pas courir. Il est écrit de telle manière, il est si convoluté, que personne, y compris les pilotes, ne sait ce qui peut être fait ou pas," explique le Britannique de 86 ans.

"Les pilotes sont frustrés, les fans sont frustrés, je suis frustré. Les règles doivent être écrites pour que tout le monde les comprenne, y compris moi. C’est tout simplement de la folie."

"Nous devons faire en sorte qu’il soit plus facile pour les pilotes de courir et lutter en piste de manière claire."

Revoir des accidents et des touchettes serait-il acceptable ?

"Je ne pense pas qu’ils doivent délibérément aller se toucher, mais s’ils se battent et que cela arrive alors que devons-nous faire ? Parfois je me demande si certains de ces pilotes veulent vraiment courir ou juste faire des tours en rond dans une Formule 1."

 

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15 novembre 2016

Comparer Verstappen à Senna est approprié


15 novembre 2016 - 10h22, par Elisabeth Nay 

Gerhard Berger est d´accord pour dire que les comparaisons entre la légende de la F1, Ayrton Senna, et le "sensationnel" Max Verstappen sont appropriées.

Le jeune pilote avait déjà été comparé à Senna avant même qu´il débute en F1, mais ce genre de déclarations est revenu en force après le Brésil, où Helmut Marko a laissé entendre que la course effectuée par Verstappen lui a rappelé la légendaire course de Senna à Donington en 1993.

« Le vrai héros du jour a été Verstappen, qui a réalisé sa course dimanche comme le faisait Senna » affirme-t-il. « A l´âge de 19 ans, il a bâti le pont impossible entre le passé et le présent, avec son courage et son arrogance, en mettant tous les autres pilotes sous pression. »

Christian Horner n’hésitait pas lui à comparer le pilotage de Verstappen a celui vu sous la pluie chez Michael Schumacher au GP d’Espagne 1996 et chez Senna, lors du GP de Monaco 1984.

« La performance de Max me rappelle ces deux courses, oui. C’était très, très spécial de la part de Max. Vous ne voyez pas ce genre de course de la part d’un pilote très souvent. »

Ce genre de superlatifs de la part des médias et des experts est plutôt monnaie courante en F1, mais Berger donne à sa comparaison Verstappen/Senna une véritable crédibilité, parce que l´Autrichien était probablement le coéquipier le plus mémorable de Senna et son ami.

« Oui, quand je vois Max, Senna me vient à l´esprit » a reconnu Berger.

« C´est la première fois que je dis une chose de ce genre, parce que j´étais vraiment proche d´Ayrton et je pense qu´il était le plus grand. »

« Dans sa personnalité, son pilotage, ses résultats, sa préparation. Il était différent de tous les autres. J´ai toujours respecté cela et c´est pourquoi j´évitais les comparaisons, mais avec Max c´est difficile de l’éviter. »

Concernant la performance de Verstappen à Interlagos, Berger est plus qu´enthousiaste : « C´était impressionnant. »

« Il était toujours en train d´essayer de nouvelles lignes. Même derrière la voiture de sécurité, il étudiait le circuit. Les ingénieurs des autres équipes ont même dit à leurs pilotes de l´imiter. »

« Il savait exactement quoi faire, et c´est ahurissant à son âge. Il a cherché et trouvé des trajectoires impossibles, en faisant passer les autres pour des élèves. Le contrôle de sa voiture, lorsqu´il a évité l´accident sur la ligne droite, était fou » ajoute l´ancien pilote.

Quant aux critiques sur Verstappen, qui disent que le pilote Red Bull demeure trop arrogant, Berger insiste : « Quelqu´un comme lui peut se le permettre. »

 

 

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01 novembre 2016

Non à une F1 aux mains des arbitres...

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No alla Formula 1 in mano agli arbitri

Il punto dopo il GP del Messico: è ora di finirla o i soli sorpassi che contano saranno quelli decisi a tavolino dai commissari

©  sutton-images.com

Che la penalizzazione retrocedente comminata a Vettel nel post Gp del Messico sia una vergogna e che la Ferrari in F.1 sia ormai ingiustamente trattata come un cane in piazza, mi pare palese. Così come è altrettanto palmare notare un altro paio di cosette simpatiche come una cistite: in questa stagione qualsiasi cosa facciano i Mercedes boy - all’occorrenza perfino tra loro -, l’atteggiamento giurisprudenziale medio degli indagatori ufficiali è lasciar perdere il più possibile o far finta di guardare da un’altra parte. 

Primo, perché nessuno vuol prendersi la responsabilità di decidere un mondiale tramite un foglio di carta bollata - e fin qui posso capire -, secondo magari perché alla Mercedes - forte com’è politicamente oltre che tecnologicamente - igienico è rompere le palle giusto il minimo indispensabile.

Non trovo altra spiegazione al fatto che in Messico pronti-via, Hamilton tira dritto dopo il rettilineo iniziale più lungo dell’universo campionato tutto, immaginando una linea compiacente che nella corretta realtà non esiste ma lo proietta verso una vittoria sicura - perché in questa F.1 potresti assegnare le coppe già dopo la prima frenata -, trasformando la prima curva in un’autostrada rivierasca e tutti zitti, compiacenti e buoni. 

Guai chi fiata. 

Cioè, calma un attimo: una volta in F.1 se uscivi di pista rischiavi d’ammazzarti, adesso se esondi rischi solo di vincere più facilmente. 

Evvai così.

L’altra cosetta su cui zoomare alla fin fine s’inserisce alla perfezione nello scenario appena tracciato e risulta la più odiosa e malinconica di tutte le altre: in F.1 ormai gli arbitri sono i veri protagonisti dei Gran Premi

Tira più un pelo di naso del commissario inquirente (o acquiescente), che un carro di buoi - quand’anche Buoi o Tori Rossi - con la scocca in carbonio e ibdridamente spinto da un motopropulsore endotermico dotato di ausilii elettrificati.

E adesso, per carità, lasciamo perdere l’ipotesi di un complotto contro la Ferrari, perché in questa stagione il Cavallino, in sofferenza com’è, non risulta essere neppure obiettivo sensibile e appetibile per eventuali geni del male. 

No, la realtà di fondo offre uno scenario sostanzialemente più preoccupante. Cioè questo: in Messico, così come nella stragrande maggioranza dei tracciati-toboga -kartodromi di F.1, non c’è verso di poter fare un sorpasso vero, cattivo e pulito

E ogni qual volta due vetture si sfiorano, s’apre un’indagine, proprio come capita all’incrocio se due neopatentati s’ammaccano le portiere. Con l’aggravante che le regole d’ingaggio in F.1 sono ormai talmente restrittive, che ha più possibilità sistemiche d’opporsi il furgone del latte a una Lamborghini in una camionabile provinciale, che una Ferrari Sf16 H di difendersi da una Red Bull o fate voi chi da cosa. Strano poi sottolineare che Max Verstappen corre al limite e oltre esso da quando è in F.1, ma da sempre con lui le norme s’interpretano, invece con altri s’appiccano a tolleranza zero.

Comunque andiamo oltre: alla fine dei giochi, i sorpassi veri e sicuri, che muovono o bloccano la classifica, non sono neanche quelli fintissimi fatti col Drs, ma vengono effettuati financo tre ore dopo il podio - a tutti gli effetti ridotto a spettacolino ufficioso e oleografico a posizioni provvisorie, fatto per deliziare la mondovisione pagante -, in carta intestata, con firma in calce dei commissari Fia.

In poche parole, se sull’asfalto la F.1 somiglia sempre più al wrestling, fuori dalla pista la massima espressione dell’automobilismo s’ispira sempre più al peggior calcio, con la crescita d’importanza a dimisura di opinabilissimi decisioni della classe arbitrale, peraltro raramente uniformi da Gp a Gp, tendenzialmente financo poco omogenee da curva a curva e puntualmente originanti dubbi antipatici assai.
Per questo il vero danno dei pronunciamenti del dopo gara messicano non è contro la Ferrari o avverso il Vettel medesimo, ma soprattutto nei confronti della credibilità di un Circus ormai martoriato ed esausto.

Tanto che mai come ora la F.1 iper-regolamentata fa ahimé rimpiangere l’epica, la giustezza e la giustizia di quella anarchica e maschia del tempo che fu."

Mario Donnini

Source: Auto Sprint

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19 octobre 2016

Brawn a longtemps ignoré que Ferrari disposait d’un droit de véto...


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19 octobre 2016 - 08h32, par Olivier Ferret 

Dans le livre Total Competition, co-écrit avec l’ancien directeur exécutif de Williams, Adam Parr, Ross Brawn révèle qu’il n’a été mis au courant du droit de véto que possédait Ferrari qu’en 2005. Soit huit années après avoir rejoint la Scuderia.

Ce droit de véto dont dispose Ferrari pour s’opposer à certaines règles n’a été rendu public qu’en 2009 alors que l’équipe italienne en disposait depuis les années 80.

"Je ne savais pas que nous avions un droit de véto à l’époque," dit-il.

Jean Todt dirigeait alors Ferrari. "Nous n’avons jamais utilisé cette possibilité. Et je ne pense pas que Jean pensait à le faire. Nous savions que cela aurait été la mauvaise chose à faire que d’utiliser ce droit de véto," ajoute Brawn.

Ce droit de véto aurait toutefois pu bien servir à Ferrari lorsque la FIA et certaines équipes (chaussées par Michelin) ont décidé d’interdire les changements de pneus en course en 2005, afin de mettre un terme à la domination de Ferrari depuis 5 ans.

Le véto n’a pas été brandi mais il a mené, indirectement, à la débâcle du Grand Prix d’Indianapolis en 2005. Seules 6 voitures chaussées en Bridgestone avaient participé à cette course, les pneus Michelin ne supportant pas les charges dans le "banking".

"Nous nous sentions vraiment lésés par le changement de règles. Alors, dans notre esprit, nous n’avons eu aucune sympathie pour toutes ces équipes qui ont eu un problème (à Indy)," révèle Brawn.

Des compromis avaient été proposés pour que les équipes en Michelin puissent participer à la course, comme une chicane dans le banking. Refusés !

 

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13 octobre 2016

Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard...

13 octobre 2016 - 10h18, par Elisabeth Nay 

2014-Barhein essais prives 2-F14 T-Raikkonen & Piero Ferrariphotothèque perso

 

 

Les résultats décevants de Ferrari donnent matière à réflexion dans le monde de la Formule 1. Beaucoup de personnes, à l´instar de Flavio Briatore (ancien directeur des écuries Benetton et Renault), pensent qu´installer un centre technique en Grande-Bretagne, pays où la majorité des autres écuries sont basées, serait bénéfique.

Mais surtout, il est estimé dangereux que la plupart des personnes clés chez les Rouges soient de nationalité italienne.

Ce n´est pas l´avis de Piero Ferrari, fils du fondateur mythique du Cheval Cabré Enzo Ferrari.

« Ce n´est pas facile de diriger un département composé d´environ 1000 personnes qualifiées. Il y a eu des problèmes d´organisation, mais nous sommes maintenant sur la bonne voie » explique l´homme de 71 ans.

L´héritier a retenu des leçons issues de sa propre expérience.

« Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard. C´est moi qui ai convaincu mon père en 1986 de l´engager. Je croyais que nous avions besoin d´un « super-cerveau » venu de l´étranger. Mais Barnard n´a jamais pu s´adapter à notre culture, ça a été une erreur inimaginable, que je regrette encore aujourd´hui. »

« C’est pourquoi je suis d’accord avec Marchionne : nous pouvons retrouver la victoire en restant en phase avec la tradition de Ferrari (en Italie). »

 

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09 septembre 2016

F. Massa, souvenir douloureux...

Massa : Fier de ma carrière, même sans titre mondial

9 septembre 2016 - 15h00, par Olivier Ferret 

"Felipe Massa est revenu sur son titre perdu en 2008, lors du dernier Grand Prix de la saison, au Brésil.

Malgré sa victoire, Lewis Hamilton a réussi à faire la remontée nécessaire dans le dernier tour pour venir lui prendre le titre.

Ces images de déception pour Massa restent gravées dans les mémoires mais, à quelques courses de sa retraite, le pilote Williams insiste sur le fait que ce n’est pas lors de cette course qu’il a perdu le titre.

Il pense d’abord à la Hongrie, quand son moteur a lâché à trois tours de l’arrivée, puis à Singapour, lorsqu’il a quitté les stands avec son tuyau de ravitaillement en essence toujours attaché à sa voiture.

"J’ai perdu le titre en 2008 pour un point. Mais ce n’est pas au Brésil que j’ai perdu le titre parce que, lors de ce Grand Prix, j’étais en pole et j’ai gagné la course. Je ne pouvais donc pas faire mieux et le titre ne dépendait pas seulement de mon résultat," se rappelle Massa.

"Ce titre s’est joué sur tant de choses qui sont arrivées avant cette course. J’avoue que je n’aime pas trop aller à Singapour à cause de ce qui s’est passé cette année-là. Ca me rend triste. Plus que ce qui s’est passé avec mon moteur en Hongrie. Parce que la casse moteur, ça fait partie du sport automobile."

"L’erreur à Singapour, ça me fait toujours mal. Mais je reste très, très fier de ma carrière, même sans ce titre."

 

Note perso:

Il est gentil le Felipe, car il a toujours dit que son erreur de Singapour en 2008, était le résultat et la conséquance de la tricherie de Renault, qui avait ordonner à son second pilote Nelsino Piquet, de se cracher contre le mur au 11em tour, pour permettre à Fernando Alonso de revenir au devant à l'aide de la SC

 

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01 septembre 2016

Felipe Massa prend sa retraite...

F1 - Felipe Massa annonce sa retraite de la Formule 1

source:

   

1er septembre 2016 - 13h51, par Olivier Ferret 

Claire Williams et Felipe Massa tiennent en ce moment même une conférence de presse à Monza.

Le pilote brésilien a annoncé, sans grande surprise, qu’il prendrait sa retraite de la Formule 1 à la fin de la saison.

"Merci à tous d’être venu, merci à tous pour votre soutien durant toutes ces années. Je mets un terme à ma carrière en Formule 1. Et j’annonce ma retraite ici en Italie car, il y a 10 ans, Michael Schumacher avait annoncé sa retraite ici même pour sauver ma place Ferrari."

Felipe Massa a une carrière éloquente en Formule 1, qu’il a commencé en 2002 chez Sauber avant de rejoindre Ferrari en 2006 et enfin Williams en 2014.

Il a couru 242 Grands Prix (244 engagements) et en a gagné 11, tous avec Ferrari. Il a également signé 16 poles, 15 meilleurs tours et 41 podiums. A ce jour il a marqué 1110 points.

"Ce moment me rend encore plus nerveux que n’importe lequel de mes départs en F1 ! Mais après 27 ans de carrière en sport automobile, dont 15 ans en F1, ce sera donc ma dernière saison et il me reste 8 courses à faire. Je vais essayer d’en profiter au mieux," a-t-il ajouté.

Quant à son avenir, Massa ne le dévoile pas encore.

"Il y a des choix à faire et le temps est venu pour moi de faire autre chose. Au volant d’une voiture de course ou pas, je ne sais pas encore. La seule chose dont je suis certain c’est que je vais me laisser le temps de décider ce que je vais faire, de prendre la bonne décision. J’ai envie de passer du temps avec ma famille aussi. Rien ne presse."

"En attendant je dois commencer par remercier mon épouse, mon père, mon manager Nicolas (Todt). Merci à Dieu aussi de m’avoir donné ces opportunités dans la vie et surtout, de m’avoir protégé. Un grand merci à tous ceux avec qui j’ai travaillé. J’ai tant de bons souvenirs dans les équipes que j’ai connues. Ma carrière est bien plus remplie que ce que j’attendais et ce sera avec beaucoup d’émotions que je prendrai, avec Williams, mon 250ème et dernier départ à Abu Dhabi."

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21 août 2016

Bien vu Eddie...

F1 - Eddie Irvine trouve la F1 actuelle ennuyeuse

Un partisan du « c´était mieux avant »


21 août 2016 - 15h40, par Elisabeth Nay

Depuis quelques années, la Formule 1 lutte pour conserver ses fans. Or, le nombre de spectateurs ne cesse de diminuer avec le temps. Pourtant, les instances comme la FIA ou la FOM et les écuries en lice pour le championnat ne cessent de réfléchir à des solutions pour enrayer le problème.

Eddie Irvine semble savoir pourquoi il y a une baisse de fréquentation sur les circuits et devant les télévisions. Lui-même n´est d´ailleurs pas le plus grand fan de la Formule 1 moderne. L´ancien enfant terrible n´hésite pas à dire ce qu´il pense.

« La Formule 1 a été rendue trop parfaite. Maintenant, elle est devenue ennuyeuse » explique-t-il à Motorsport-Total.

Pour lui, cela ne date pas d´hier : « ça a commencé avec l´arrivée des vibreurs presque plats et cela a continué avec les règles et les qualifications : tout doit être exactement lissé, comme ci et pas comme ça. Et c´est vraiment monotone. Je trouve que la beauté réside aussi dans les défauts. »

L´Irlandais, qui garde ses distances avec la catégorie reine, a pourtant essayé de regarder le Grand Prix d´Allemagne à la télévision… il n´a pas tenu bien longtemps.

« J´ai regardé Hockenheim pendant environ 5 minutes et après, je me suis commandé une pizza. Et franchement la pizza a été beaucoup plus intéressante ! »

Pour l´ancien pilote, il manque un fil conducteur.

« Il faut qu´ils se réunissent tous ensemble une fois pour toute pour convenir d´un plan de base. Prendre plusieurs décisions à la va-vite pour ensuite revenir en arrière et trouver encore quelque chose d´autre, ce n´est pas une bonne chose. »

Irvine trouve que la direction de la F1 est un peu brouillonne.

« Quand il faut prendre des décisions, il y a trop de personnes qui s´en mêlent. Ferrari veut ceci, Mercedes veut cela et les petites équipes veulent autre chose. Quant à Bernie (Ecclestone), et pourtant Dieu sait que je l´adore, eh bien... il est trop vieux ! »

Un des griefs que l´ancien pilote a contre la discipline est que « les voitures n’abandonnent presque plus jamais. Avant, même les petites équipes pouvaient décrocher des points, parce que les équipes de pointe abandonnaient plus souvent sur accident ou casse. C´était excitant pour tout le monde parce qu´il y avait toujours une surprise possible. »

« Bien sûr, il ne s´agit pas d´obliger les voitures à casser, mais tu peux faire en sorte qu´une voiture se casse si un pilote roule trop sur les vibreurs. Les pilotes qui commettent une erreur doivent être sanctionnés de la sorte. Parce qu´aujourd´hui, quand les pilotes sortent de la piste, dans 50% des cas ils ne perdent même pas une position. Quand on pense que dans les années 60 les pilotes perdaient la vie pour une erreur de pilotage, c´est vraiment ridicule ce qu´il se passe de nos jours. »

Enfin, Irvine n´aime pas du tout le DRS, qui pour lui, fait vraiment du tort à la F1.

« Et il y a ce bouton, avec lequel tu peux doubler. Aujourd´hui cela importe peu si tu réussis à être sixième ou septième en qualifications, car en course, les voitures les plus rapides n´ont qu´à appuyer sur un bouton et finissent par doubler. Ce qui fait que la pression en qualification n´est plus du tout la même : si tu commets une erreur en qualification, ce n´est plus décisif. »

 

 

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04 août 2016

La Ferrari piange Chris Amon...

 

la Ferrari piange Chris Amon

 

 

 

Source. Ferrari.com

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