26 août 2017

Vettel et Ferrari, trois ans de plus...


Officiel : Vettel signe pour 3 ans de plus chez Ferrari

 

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Sebastian Vettel et Ferrari n’auront pas attendu Monza et ont décidé de mettre fin aux spéculations dès aujourd’hui.

Le pilote allemand a accepté une prolongation de contrat de trois ans selon le communiqué de presse de 3 lignes fourni par la Scuderia.

Cela signifie que Vettel pilotera une monoplace rouge jusqu’à la fin de la saison 2020.

Niki Lauda a lui révélé que des discussions se sont bien tenues avec Vettel récemment.

"Nous en avons parlé brièvement avec lui mais plus Ferrari s’est montrée compétitive cette saison, moins il avait de raisons de partir. Nous avons donc coupé les discussions il y a deux mois."

"Je pense que tout pilote intelligent parle à plus qu’une seule équipe. Pour négocier cela vous met dans une meilleure position. C’est ce qu’il a voulu faire avec nous je pense."

Ferrari se garde une porte ouverte pour 2019 puisque Kimi Raikkonen n’a été prolongé que pour un an.

 

 

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23 août 2017

Kimi Raikkonen s'exprime...


 

... (un peu...)

23 août 2017 - 10h35, par Olivier Ferret 

Ferrari n’avait envoyé qu’un court communiqué de presse hier, après midi, pour confirmer que Kimi Raikkonen resterait au sein de la Scuderia une saison supplémentaire.

Le Finlandais a enfin commenté, de son côté, ce nouveau contrat et il se dit évidemment "heureux" de poursuivre avec l’équipe de Maranello.

"Nous avons commencé à en discuter très récemment et cela s’est rapidement concrétisé par un nouveau contrat. Cela n’a pas pris longtemps pour y réfléchir," commente le champion du monde 2007.

"Je savais depuis un certain temps ce que je voulais, ce que l’équipe voulait. Maintenant c’est signé et vous avez pu avoir l’annonce."

Tout le monde pense que la signature de Raikkonen était un préalable à l’annonce d’un nouveau contrat pour Sebastian Vettel, d’ici quelques jours. Ce qui fait de Vettel, par la force des choses, le n°1 de l’équipe.

Le Finlandais ne veut évidemment pas lier ces deux évènements.

"Je n’aurais pas signé si je n’appréciais pas ce que je fais et si je n’avais pas une bonne coopération avec toute l’équipe et toutes les personnes."

C’est encore un contrat d’une seule année pour Raikkonen, mais, à son âge, il le comprend.

"A ce moment de ma vie, il est bon de prendre une saison après l’autre. Mais bon, je connais les médias : dans un mois il y aura déjà des spéculations sur moi pour 2019 !"

Est-il maintenant rassuré pour la suite de sa saison ?

"Que j’ai un contrat ou non, cela importe peu. Je fais toujours de mon mieux."

 

 

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22 août 2017

Ferrari conserve Raikkonen pour 2018...

Kimi Raikkönen restera chez Ferrari pour une saison de plus, la huitième !

C’est, sans surprise, la nouvelle que la Scuderia vient d’officialiser dans un court communiqué adressé à la presse. Il n’aura donc pas fallu attendre Monza comme les médias l’ont spéculé.

Ferrari annonce aujourd’hui: "La Scuderia Ferrari à renouvelé son accord technique et sportif avec Kimi Raikkonen. Le pilote finlandais continuera par conséquent à défendre les couleurs de l’équipe de Maranello pour le championnat du monde 2018 de Formule 1."

Raikkonen a rejoint pour la 1ère fois la Scuderia en 2007 et avait gagné le titre pilotes pour eux dès sa première saison. Son seul titre à ce jour. Il avait été remplacé en 2010 par Fernando Alonso, menant le Finlandais à prendre deux saisons sabbatiques, en rallye.

Il était revenu en F1 en 2012 grâce à Lotus, et remportat les deux seuls GP pour l'équipe, avant de rejoindre à nouveau Ferrari en 2014. Il aura 38 ans l’année prochaine.

A la suite de ce renouvellement, on peut s’attendre à ce que Sebastian Vettel choisisse lui aussi de prolonger son propre contrat. Pour une seule année également ?

 

2008-Hungaroring-Raikkonen-podium

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13 août 2017

les pilotes d’aujourd’hui sont d’une toute autre étoffe: Niki Lauda

 
Des personnalités bien différentes
13 août 2017 - 16h51, par Elisabeth Nay 

Niki Lauda trouve que la personnalité des pilotes a beaucoup changé au fil des ans, et qu’elle n’a rien à voir avec celle de ses rivaux, lorsqu’il pilotait en Formule 1.

Selon le directeur non-exécutif de Mercedes, des "durs à cuire, comme ceux de mon époque, manquent à l’appel sur la grille de départ".

"En fait, la personnalité des pilotes est complètement différente aujourd’hui," ajoute-t-il.

"Nous avons un tout autre genre de gars, celui qui convient à la tendance actuelle. Tout le monde est sur Facebook et Twitter et tout le reste... Selon moi, les gens authentiques ont disparu. Tout le monde crée quelque chose de virtuel autour de sa propre personne de nos jours."

"J’aimerais que nous parlions des vraies personnes. Aujourd’hui, on met en ligne toutes les photos possibles, prises entre la plage et les toilettes. Cela m’énerve."

Malgré ses griefs, le triple champion du monde reconnaît tout de même que pas mal de pilotes actuels le fascinent.

"Hamilton est le meilleur gars possible pour la Formule 1, avec tous ses followers et avec tout ce qu’il fait à côté de la F1. C’est la même chose avec Verstappen, du haut de ses 19 ans, il se moque de tout le monde et choque. Alonso fait partie de ces gars que je respecte. Ou encore Vettel – d’une certaine manière. Certes, il râle constamment, mais c’est un bon gars. Räikkönen, Bottas, en font aussi partie, même s’ils ne parlent pas. Finalement, il y a en a beaucoup qui m’enthousiasment."

 

 

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14 juin 2017

Senna - Hamilton...


Des pilotes extraordinaires

14 juin 2017 - 14h11, par Emmanuel Touzot 

En signant à Montréal la 65e pole de sa carrière, Lewis Hamilton est devenu l’égal d’Ayrton Senna au nombre des départs pris depuis la première place. Au Canada, après une nouvelle performance qualifiée de "Senna-esque", le Britannique a reçu un casque de son idole de la part de la famille Senna.

"J’aime à penser qu’elle était Senna-esque et j’espère maintenant qu’on parlera de Hamilton-esque" avait ajouté le Britannique en recevant son cadeau.

Senna reste dans l’esprit collectif comme supérieur à Hamilton, notamment sur ses performances d’ensemble, mais il faut reconnaître que Lewis Hamilton restera dans l’histoire comme l’un des meilleurs pilotes et surtout, comme l’une des références des décennies 2000 et 2010.

"C’est une évidence" explique Lowe. "Lui et Senna resteront parmi les grands de l’histoire de notre sport. Ces pilotes ont la capacité à sortir un tour extraordinaire, ce qu’on a encore vu chez Lewis au Canada. Il est probable que les simulations de Mercedes n’aient pas été capables d’extraire une telle performance de la voiture".

"Ils pensaient sûrement être battus par Ferrari après les derniers essais libres avant que Lewis ne fasse cette performance. Des pilotes de ce calibre ne peuvent pas le faire tous les samedis mais quand il y a besoin d’une performance extraordinaires, ils sortent un tour et l’on se demande d’où peut venir une telle performance. Lewis fait partie de ces pilotes, tout comme Ayrton en était un".

 

Oui, Hamilton est LE meilleur pilote de cette decenie, pas seulement sur un tour, mais ur la durée d'un Grand Prix.

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26 mai 2017

9 juillet 1932... Il Cavallino Rampante.

Il debutto del Cavallino Rampante

9 Luglio 1932

Il 9 luglio 1932 debuttava il Cavallino Rampante. Lo faceva, ovviamente, su delle Alfa Romeo, dal momento che Enzo Ferrari al tempo non era costruttore ma titolare della Scuderia che faceva correre le vetture italiane. L’occasione fu la 24 Ore di Spa-Francorchamps, quando la gara venne dominata proprio dalle 8C 2300 MM della Scuderia Ferrari: a vincere furono Antonio Brivio ed Eugenio Siena, precedendo sul traguardo la vettura dei compagni Piero Taruffi e Guido d’Ippolito.

La storia del Cavallino Rampante è singolare e affascinante: quel simbolo era infatti dipinto sulla carlinga dell’aereo da guerra di Francesco Baracca, il famoso asso della aviazione italiana. Nel 1923 un incontro particolare intrecciò il destino di questo simbolo con Ferrari. Enzo Ferrari lo ricordò così: “Quando nel 1923 vinsi il primo circuito del Savio, che si correva a Ravenna, conobbi il Conte Enrico Baracca e in seguito la Contessa Paolina, genitori dell’eroe. Fu la Contessa che un giorno mi disse: «Ferrari, perché non mette sulle sue macchine il cavallino rampante di mio figlio? Le porterà fortuna». Il Cavallino era e rimarrà nero; io aggiunsi il fondo giallo canarino che è il colore della città di Modena”.

Dopo la fondazione della Ferrari, nel 1947, il marchio diventò quello del costruttore ed oggi è il più forte e conosciuto al mondo.

 

Source

 

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08 mai 2017

Gilles,par Jacques...

Credo di aver raccontato più di una volta cosa abbia rappresentato Gilles Villeneuve per la mia generazione.

Ho anche narrato di un giovanissimo cronista che, nelle ore della agonia del Mito, strappò a un prete una preghiera.

Nel trentacinquesimo anniversario di un evento tragicamente simbolico, ho avuto una meravigliosa conversazione con Jacques, il figlio campione dell'Eroe. Verte, il dialogo, sul rapporto difficile, se non impossibile, tra un figlio e un padre, quando il padre è una Leggenda.

Forse è la più bella intervista della mia carriera, per esclusivo merito di Villeneuve junior.

La pubblico qua sotto, integralmente. Sperando, almeno stavolta!, mi siano risparmiate le trollate dei dementi. Salut, Gilles!

"Purtroppo io ho faticato a far comprendere alla gente che non volevo essere considerato il figlio di una leggenda. Semplicemente, avevo avuto un papà, come tutti…

8 maggio 1982. Trentacinque anni fa, giusti giusti. Sulla pista di Zolder, in Belgio, durante le prove del Gran Premio di Formula Uno un incidente stronca la vita di Gilles Villeneuve. Appena sei volte vincitore di corse, eppure amatissimo da intere generazioni di ferraristi. La Rossa è l’unica scuderia per la quale il piccolo pilota canadese abbia gareggiato, a parte una apparizione secca con la McLaren.

Invece a me non è capitato di guidare la Ferrari..." sospira Jacques, "l’erede, campione del mondo con la Williams nel 1997_ Onestamente mi sarebbe piaciuto, ma non si sono mai materializzate le condizioni per un accordo”.

Da un Villeneuve all’altro, sarebbe stata una storia fantastica.

Ma proprio questo a me dava fastidio!

In che senso?

Chi mi stava attorno vedeva solo il cognome. Io, in una certa ottica, dovevo essere il figlio e basta. Era una forma di pressione insostenibile”.

Inevitabile, però.

E in effetti oggi me ne rendo conto. Ma non era bello sentirsi dire che ero lì, in pista con la Williams, per realizzare ciò che a mio padre era sfuggito, cioè diventare campione del mondo. Per reazione, scappavo”.

Una fuga dal Dna.

Ero giovane e mi chiedevo: perché nessuno valuta l’ipotesi che io faccia il pilota da Gran Premio perché ho la passione, a prescindere dal ruolo che mio padre ha avuto? Era come se volessero contrappormi a lui. Dovevo rivendicare la mia identità. E poi…

E poi?

Gilles Villeneuve per me non era un mito, non poteva esserlo. Era il mio papà. Con il quale avevo avuto il mio rapporto privato, privatissimo. Come si permetteva gente che lo aveva conosciuto solo nella veste pubblica di parlarne al posto mio?

Come fu l’impatto con la tragedia?

Rammento benissimo il 1982. Avevo undici anni. Ho pianto ininterrottamente per due settimane. Poi ho smesso. Mi sono detto: adesso basta lacrime, sono l’uomo di famiglia, aveva una mamma e una sorellina. E sono andato avanti a ciglio asciutto”.

Sulla stessa strada del genitore.

Sì, ma a modo mio. Non mi sono confrontato mai con lui.  Non ho mai pensato: completerò l’opera. Io sono io. Mio padre è mio padre”.

Restava il problema della percezione esterna.

Ho deciso di fregarmene. Pensassero quello che volevano. Se mi interrogavano su papà, andavo via. Vuol sapere una cosa?

Prego.

Nel 1995 vinco la 500 Miglia di Indianapolis. La gara più importante che ci sia al mondo, a livello automobilistico. E mi contatta la Williams, che all’epoca era il top team della Formula Uno. Accetto la proposta e sento dire: ah, l’hanno preso per il cognome! Ma insomma, che cosa volete da me, cosa debbo dimostrare ancora?

E cosa ha dimostrato ancora, Jacques?

Beh, nel 1997 ho battuto Schumacher e ho vinto il titolo. Michael aveva un po’ preso il posto di mio padre nel cuore dei ferraristi. E’ stato un momento struggente. Lì le cose sono cambiate, la gente piano piano ha accettato l’idea che non ero solo il rampollo di una dinastia”.

Deve essere stata una liberazione.

Adesso non mi irrito se qualcuno mi fa domande su papà. Io ho la memoria di un bambino, lui con me era severo, invece con mia sorella Melania era uno zuccherino, cose così. Ma ho superato la fase del rifiuto. E capisco che l’affetto dei ferraristi per lui aveva un senso, una motivazione forte”.

Una volta so che ha guidato la Rossa del babbo.

Sì, è accaduto nel 2012, erano passati trent’anni esatti dalla disgrazia di Zolder. Mi telefonano Montezemolo e Domenicali, allora ai vertici della Ferrari. Mi fanno: Jacques, qui è pronta la vettura di tuo padre, ti piacerebbe farci un giro in pista a Fiorano?...”

Da brividi.

Mi sono commosso. Sono andato. C’erano ad accogliermi i meccanici di papà, me li ricordavo ancora, avevano facce meravigliose, invecchiati e però sempre uguali. Mi sono calato nell’abitacolo e…

E…

E ho pensato: oh papà, sono qua, nel tuo posto, con quello che era il massimo della tecnologia al tuo tempo. Sono qua, papà, e un cerchio si chiude. E’ stato bellissimo, come la fine di un percorso”.

Jacques, la Formula Uno del 2017 è molto diversa dalla sua e da quella di Gilles. Le piace ancora?

Sì, perché bisogna accettare il cambiamento, l’evoluzione delle cose. Stiamo assistendo ad un bel campionato, finalmente la Ferrari ha raggiunto la Mercedes e se la gioca alla pari”.

Chi la spunterà?

Io cento euro li punterei su Seb Vettel vestito di Rosso. Eh, sono sempre il figlio di Gilles Villeneuve il ferrarista, cosa crede?

 

di Leo Turrini

 

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25 mars 2017

À deux heures, il sera exactement...

2017-3-26-a 2h il sera 3h

 

Merd'alors? j'vais quand même pas m'levé à 2h non!

 

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11 mars 2017

Barcelone essais privés... semaine 2

Confirmation du potentiel de la SF70H, tout au long de cette semaine.

Fiabilité, performante et rapide, aussi bien sur le tour sec, que sur les long run.

Aussi bien Vettel (jeudi 9 mars) que Raikkonen (vendredi 10) ont levés le pied en franchissant la cellule de chronométrage, lors de leurs meilleur tour.

2017-2_3-Barcelone-essais prives

 

 

Nous en saurons plus le 26 mars prochain à Melbourne à l'issu du premier Grand Prix de la saison.

Là, personne en cachera son jeu.

2017-Barcelone test-SF70H_Raikkonen

2017-Barcelone test-SF70H_Vettel

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10 mars 2017

12 mars 1947. 10 mars 2017...

Maranello (Italie), 10 mars 2017 - Le 12 mars 1947, Enzo Ferrari présente la 125 S, première voiture à porter son nom.

Cet essais dans les rues de Maranello a marqué le début de l'histoire moderne de Ferrari.

L'usine alors modeste est rapidement devenue l'une des grandes icônes de renommée internationale Made in Italy.

Aujourd'hui, exactement 70 ans plus tard, le 12 mars 2017, Ferrari lance ses célébrations officielles pour cet anniversaire.

 

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