24 mai 2008

Monaco 2008

sur les terrasses du beau monde le jeudi

2008_Monaco_jeudi


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23 mai 2008

Monaco, ce qu'ils en disent. . .

"Le GP le plus anachronique de la saison, et le plus dangereux. mais s'il ne devrait en rester qu'un, ce serait celui là!"
aimait à repeter, Jackie Stewart (l'apotre de la sécuritée) à l'époque ou il courait.

Monaco 1972: départ
1972_Monaco_depart

"Monaco le Grand Prix qui ne pardonne rien, et à qui, nous pardonnons tout"
Anne Giuntini (l'Équipe)
2007_hospitality


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22 mai 2008

Monaco, ce qu'ils en disent. . .

"Monaco. . . c'est comme faire de la bicyclette dans son salon" se plaisait à dire Nelson Piquet.

Monaco 1985: Piquet/Brabham et Patrese/Alfa Romeo:
1985_Monaco_Piquet_Patrese_1

1985_Monaco_Piquet_Patrese_2

"Peut-être, que si nous gagnerons une dixième fois le GP, nous emporterons Monaco chez nous!"
Ron Dennis, après la victoire de Senna en 1993.

Monaco 1993: Senna et Ron Dennis podium:
1993_Senna_Dennis_Alesi_Monaco_podium


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21 mai 2008

Monaco, ce qu'ils en disent. . .

"Monaco, Kasino" (c'est le bordel) marmonait Niki Lauda, ce qui ne l'a pas empêcher de le remporter par deux fois au volant de ses Ferrari.

Monaco 1975: Lauda/312 T
1975_Monaco_312_T_Lauda_bureau_de_tabac

"On ne doit pas commettre une seule erreur, pas la moindre anicroche. Une touchette, le jeudi peut compromettre le résultat du dimanche après-midi. On doit être plus que parfait durant tout le week-end"
Ayrton Senna, 1991.

Monaco 1991, St Devote:
1991_Monaco_Mirabeau


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20 mai 2008

Monaco moins 5

"Il faut toucher les rails pour être rapide à Monaco", explique Hamilton/Mc Laren.

Monaco, 2002:
2002_Monaco_depart


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15 mai 2008

Mai 68. . .

Sale_temps_pour_les_403___Le_Campion_SIPA_

http://memoiresdestands.hautetfort.com

. . . Au printemps de cette année 1968, je décidai de me rendre à Monaco, car je venais d'acquérir ma première voiture.   
Je m'étais procuré un billet de tribune pour le dimanche, puis le mois de Mai 68 est arrivé et je n'ai jamais reçu mon ticket. Je pris la route le vendredi après ma journée de travail, pour une véritable expédition. En effet, à plus d'une reprise durant la nuit, j'ai dû faire des tours et détours pour éviter les barrages des grévistes, et j'avais une peur bleue de me faire bloquer par quelques abrutis. Je roulais toutes vitres et portières fermées à clé. J'arrivai enfin à Monaco. La première chose à faire était de trouver un emplacement pour parquer la voiture et ne plus la toucher. En effet il y avait peu de carburant, il fallait l'économiser. Je passai la nuit sur le siège arrière de la Dauphine. Le lendemain matin, en me réveillant, je me suis rendu compte à ma grande surprise que j'étais garé à une cinquantaine de mètres à peine d'un concessionnaire Ferrari. Je descendis vers le port pour me rafraîchir le visage. Qu'est ce que ça fait du bien, aller un grand coup sur le restant du corps. Ah ! ça colle de partout, que se passe-il ? mais c'est bien sûr. . .  c'est l'eau de mer ! 

Après avoir pris de nouveaux billets pour les essais du samedi et la course, il fallut encore se soumettre à une corvée : aller chercher un bon d'essence avec ma carte grise. Cette fois c'est  bon, je peux y aller. Du sommet de ma tribune des Gazomètres j'avais une bonne visibilité sur la piste, je pouvais voir les voitures à la sortie du Bureau de tabac se diriger vers moi, virer et repartir  vers la ligne de chronométrage. C'était super.   
Une... deux... trois… quatre… cinq… six… Alors, ils se décident oui... Sept… J'entends des bribes de commentaire dans les haut-parleurs  mais le vacarme m'empêche de comprendre. Huit… neuf… Toujours pas de Ferrari, que se passe-il ? J'appris entre les deux séances d'essais que Monsieur Enzo Ferrari avait décidé au dernier moment de ne pas envoyer de voitures en Principauté pour protester contre les organisateurs qu'il tenait pour responsables de la mort de Bandini l'année précédente. Bien entendu, Enzo Ferrari ne pouvait pas savoir que j'avais décidé de me rendre à Monaco! 

Moi qui étais venu voir évoluer Jacky Ickx et Chris Amon, au volant de leur Ferrari ! Mais ma déception fut de courte durée tant le  spectacle qui s'offrait à moi était extraordinaire. J'ai l'impression que c'était hier. Quand j'ai vu débouler la première Formule 1 à une vitesse folle et se diriger vers moi, j'ai eu le sentiment que jamais elle ne pourrait s'arrêter. Et puis d'un seul coup, le pilote monte sur les freins, le museau de la voiture plonge, racle le sol, puis d'un coup de volant la voiture s'inscrit dans le virage et repart dans un étourdissant bruit d'échappement tout en se cabrant. 

J'étais éberlué... c'était irréel… Un bruit d'enfer mêlé d'une forte odeur d'huile de ricin. Une voiture m'a impressionné plus que toutes les autres, la Matra de Jean-Pierre Beltoise. Son moteur hurlait à m'en arracher les oreilles, et pourtant, quand je devinais de loin son arrivée, j'ouvrais grandes mes deux oreilles pour ne rien perdre du chant mélodieux de son douze cylindres. 
Aujourd'hui, avec le recul et après avoir assisté à quelque 500 Grands Prix de F1, à la télé ou sur place, je ne peux pas oublier ces voitures qui pour moi resteront les plus belles de l'histoire de la F1.  Leur long fuselage, l'étroitesse de leur coque au bout de laquelle se débattaient de longs bras de suspension, leur moteur qui dégageait une fumée bleutée, et les pilotes, couchés dans leur habitacle, se dévoilaient à notre regard, nous laissant voir leur visage protégé par un simple mouchoir contre l'air qui les frappait. 

Après ces grands moments d'émotion, je découvris le circuit à pied. Le virage de Sainte-Dévote, juste après les stands, était à l'époque un grand droite très rapide qui donnait comme aujourd'hui sur la montée du Beau rivage, suivie du Casino. La descente aux enfers vers le virage Mirabeau et la Gare. Le double droite du Portier qui ramenait les voitures sur le bord de mer. Le tunnel était plus court et plus loin qu'aujourd'hui, puis la chicane très rapide gauche droite qui menait au Bureau de tabac. Enfin la longue fausse rectiligne au bout de laquelle se trouvait le virage des Gazomètres qui ramenait les bolides sur la ligne de chronométrage. 

Le dimanche matin, je me précipitai le long du muret qui longe le port à la sortie de la chicane. Il fallait y être de bonne heure car ce n'était pas une tribune mais des places debout non numérotées. Il n'y avait pas encore beaucoup de monde et je pus choisir mon emplacement derrière le mur, mais il y avait un haut grillage qui m'empêchait de très bien voir. Ce n’est pas terrible du tout. C'est la catastrophe ! Mais un type décida de couper le fil de fer et de retrousser la grille. Bien sûr ! Il a raison !  Nous fûmes quelques-uns à pouvoir passer la tête de l'autre côté du grillage.   
Je pouvais voir déboucher les voitures de la chicane, passer au-dessous  de moi, virer au Bureau de tabac et accélérer vers les Gazomètres. 

Départ du tour de chauffe, les voitures font un tour au grand ralenti, puis s'immobilisent sur la grille, les moteurs sont coupés. Silence sur le circuit. Les moteurs sont réanimés et montent en régime. Puis tout à coup un hurlement de tonnerre. Les voitures avalent la montée derrière moi, le sol tremble, je peux suivre leurs évolutions tout le tour du circuit, tellement le grondement est puissant.  Les voilà qui débouchent de la chicane, et surprise : Johnny Servoz-Gavin (qui remplace Stewart blessé) est en tête de la meute. Deux tours plus tard il sort de travers à la chicane et tap le rail dans une grande gerbe d'étincelle. Abandon. 

Graham Hill et John Surtees firent le trou et le peloton commença à s'étirer, quand un fou jeta une bouteille de bière sur la piste. À chaque  passage des voitures, toutes les têtes rentraient de concert derrière  les grilles pour se protéger des morceaux de verre qui volaient à des hauteurs folles, cela dura quelques tours seulement, mais quelle frayeur ! Hill mena toute la course et remporta le GP avec une avance de 1 seconde sur Attwood, qui fit une remontée extraordinaire, au volant de sa BRM. Cinq voitures seulement terminèrent, un record négatif.   

Le Casino, la Gare. . . Fais gaffe t'as bien failli taper. Le tunnel, à fond. . . la chicane. . . Non de Dieu ! Cette fois j'ai bien cru que c'était fait. Je sais, je ne suis pas Graham Hill et je n'ai pas une Lotus. . . Mais j'ai bien le droit de faire un tour de circuit avant de repartir non ! Même s'il fait nuit.

Monaco, 26 mai 1968: j'étais là. . . et j'y suis toujours
1968_Monaco_Hill_Surtess_Bureau_tabac_1

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11 mai 2008

GP de Turquie 2008

à Istanbul, dév   5,338 km x 58 tours

1er   Massa / Ferrari F2008 "267"      
les 309,396 km en 1h 26'49"451, soit à 213,808 km/h

2em   Hamilton / Mc Laren   à 3"779   
3em   Raikkonen / Ferrari F2008 "270"   à 4"271      
4em   Kubica / BMW   à 21"945      
5em   Heidfeld / BMW   à 38"741      
6em   Alonso / Renault   à 53"724      
7em   Webber / Red Bull   à 64"229      
8em   Rosberg / Williams   à 71"406   dév   5,338 km x 58 L

P-P:   Massa - 127' 617      à   219,327 km/h
M-T:   Raikkonen - 126" 506      à   22,144 km/h

leaders:    Massa - Raikkonen - Hamilton

2008_Istanbul_F2008_Massa_267

2008_Istanbul_F2008_Raikkonen_270

         


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28 avril 2008

GP d'Espagne 2008

à Barcelone, circuit de Montmelo.
dév:   4,655 km x 66 tours, soit, 307, 104 kms.

1er Raikkonen / Ferrari F2008    
les 307,104 km en 1h 38'19"051, soit à 187,415 km/h

2em Massa / Ferrari F2008   à 3"228   
3em Hamilton / Mc Laren   à 4"187      
4em Kubica / BMW   à 5"694      
5em Webber / Red Bull   à 35"938      
6em Button / Honda   à 53"010      
7em Nakajima. K / Williams   à 58"244      
8em Trulli / Toyota   à 59"435   

PP: Raikkonen - 1'21"813   à   204,833 km/h
MT: Raikkonen - 1'21"670   à   205,691 km/h
leaders: Raikkonen - Hamilton - Heidfeld

2008_Barcelone_Raikkonn_Massa_3

2008_Barcelone_Raikkonn_Massa_4

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14 avril 2008

alors là. . .

. . . je ne suis pas près d'oublier le 13 avril 2008.
après être rentrer de mon semi-marathon d'Annecy:

http://lacourse.canalblog.com/

mon frangin, est passer à la maison. il m'à demander de mettre une paire de chaussure, et de descendre avec lui.
il avait quelque chose à me donner dans sa voiture.
arrivé au coin de la rue. j'aperçois une 456 GT sur mon parking!!!
"bon Dieu!! attends avant qu'elle ne s'en aille, je veux aller la voir" j'appelle ma femme qu'elle me descende l'appareil photo.
mon frère me suis. et il me dit: "elle est bien hein!!!"
"tu parles si elle est bien. . . c'est le model que je préfère avec la 599 GTB Fiorano et la 365 GTB/4"
il sort des clés de sa poche, et me dit "tu veux faire un tour?"
d'un seul coup, d'un seul, j'avais les jambes comme lors des 200 derniers mètres du semi-marathon.
et il fait quoi? ? ? il ouvre la portière, s'installe et me dit "alors tu monte ou non!"

bon Dieu. on est partit faire un tour. après cinq kilomètres, il descend, et me laisse le volant.
jamais. jamais j'oublierais ça.
au départ, j'ai pas reussi à embrayer correctemet, j'ai fait pattiner les roues. . . j'ai eu peur.
lui aussi il a eu peur, mais plus loin, sur un rond point. il me dit "fais gaffe!! elle est large. t'as vu, t'es passer à 1 cm du trottoir"
en troisième, à 40 km/h, quand tu lèche la pédale de droite tu est plaquer contre le dossier du siège.
j'ai bien dis quand tu lèche la pédale. j'ai pas oser l'enfoncer.
ce sera pour la prochaine fois.
mille mercis Renat.

2008_Annecy_456_GT_102003_Bruno_01

2008_Annecy_456_GT_102003_Bruno_02

2008_Annecy_456_GT_102003_Bruno_03

photos ici:
http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/bruno__automobiles/photos/24405428-2008_annecy_456_gt_102003_bruno_01.html

et les trente suivantes


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07 avril 2008

GP de Barhein

à Sakhir - le 6/4/2008
57 tours de 5,142 m

1er Massa / Ferrari F2008 "267"
les 308,238 km en 1h 31'06"970 à 197,887 km/h de moyenne

2em Raikkonen / Ferrari F2008 "268"   à 3"3   
3em Kubica / BMW   à 4"9      
4em Heidfeld / BMW   à 8"4      
5em Kovalainen / Mc Laren   à 26"7      
6em Trulli / Toyota   à 41"3      
7em Webber / Red Bull   à 45"4      
8em Rosberg / Williams   à 55"8   

PP: Kubica - 1'33"096 à   209,281 km/h
MT: Kovalainen - 1'33"193 à   209,062 km/h

leaders: Massa - Kubica - Heidfeld   

2008_Sakhir_F2008_Massa_1

2008_Sakhir_F2008_Raikkonen

2008_Sakhir_F2008_Massa_arrivee

      

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