18 novembre 2013

GP des Etats-Unis à Austin...

Pourquoi changer quand tout baigne. Du moin spour lui. Sebastien Vettel et sa Red-Bull. 8eme victoire consécutives pour l'Allemand, qui laisse donc Ascari et Schumacher derrière lui.

En ce qui concerne Ferrari, maigre consolation pour Fernando Alonso, qui sera le dauphin de Vettel pour la trosième fois en quatre ans.

Chez les constructeurs, les positions derrière Red-Bull devraient restées telle quelle.

resultats-Austin
classement-Austin

2013-Austin-F138-Alonso
2013-Austin-F138-Massa

 

 

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03 novembre 2013

GP d'Abu Dhabi à Yas Marina...

De 4, nous sommes passer à onze points qui séparent Ferrari de Mc Laren, ça va être compliquer pour reprendre la seconde place.

Vettel, égale le prestigieux record d'Alberto Ascari (du GP de Belgique 1952 à l'Argentine 1953) et Michael Schumacher (du GP d'Europe au GP de Hongrie 2004) (tout deux sur Ferrari) avec une septième victoire consécutive.

Il y à ceux qui parlent du record de 9 victoires consécutives d'Ascari, mais.. Il faut savoir de quoi l'on parle, des GP de F1, des GP de F2 ou du championnat du monde de F1, qui à l'époque se nommait championnat du monde des conducteurs.

De 1950 à 1960, les 500 miles d'Indianapolis étaient inscrit au calendrier du championnat du monde. Donc Ascari n'a remporter "que" 7 victoires consécutives, puisqu'il n'était pas à Indianapolis en 1953, et que ses deux victoires suivantes ne comptent donc pas comme consécutives aux 7 précédentes.

Et si tout ceux qui considèrent qu'il ne faut prendre en compte "que" les GP de F1, alors retirons toutes les victoires d'Ascari en 1952 et 1953, car il pilotait une F2, comme tout les autres, car ces années là le CM. C était réservé au Monoplaces de F2.

 

2013-Abu Dhabi-resultats
2013-Abu Dhabi-classements

 

2013-Abu Dhabi-F138-Massa & Alonso
2013-Abu Dhabi-F138-Massa
2013-Abu Dhabi-F138-Alonso

 

 

 

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27 octobre 2013

3 + 1 = 4 titres consécutifs pour Vettel et Red-Bull...

Chapeau bas, Messieurs et Mesdames.

Sebastien Vettel rejoint Fangio: 1954/ 55/ 56 et 57. Schumacher: 2000/ 01/ 02/ 03, avec quatre titres consécutifs.

Il reste à Vettel à rejoindre Fangio avec ses 5 titres + 1951 et  Schumacher + 2004,

Ensuite... Les sept titres de Michael Schumacher.

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2013-New Delhi-F138-Massa
2013-New Delhi-F138-Alonso

 

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26 octobre 2013

Faites gâffe...

La nuit prochaine, n'oubliez pas de vous lever à 3h moins 5, de façon à mettre vos pendules, horloges, montres, chronos et tout le reste à 2 heures.

De façon à vous réveillez à l'heure demain matin.

 

a 3h il sera 2h

 

 

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20 octobre 2013

1"95... Nouveau record

F1 - Ferrari : nouveau record des arrêts aux stands en moins de 2s !

Elle vole le précédent record à Red Bull


20 octobre 2013 - 10h45, par Olivier Ferret 

 

Ca y est ! La barre des deux secondes pour un arrêt aux stands a été enfin franchie. Le record de Red Bull en Malaisie - 2s05 pour changer les 4 roues de Webber - a été battu par Ferrari lors du Grand Prix du Japon. La Scuderia annonce un temps de 1s95 !

"Définitivement, l’arrêt de Fernando Alonso à Suzuka en 1s95 est un temps excellent," se réjouit Diego Ioverno, responsable des opérations piste de Ferrari. "Faire 10 arrêts de suite en moins de 2s5 vaut plus en termes de constance mais quand la saison est difficile comme elle l’est pour nous, des résultats comme ceux-là aident à garder le moral dans l’équipe."

Un arrêt aux stands est tellement rapide de nos jours que l’on n’imagine pas toute la complexité d’un balai qui doit être synchronisé au centième de seconde.

"Le plus important c’est de pouvoir répéter tout cela à un très haut niveau. Faire le record c’est plaisant, bien entendu, mais nous préférons avoir la constance dans la rapidité," continue Ioverno. "Il faut considérer les mécaniciens comme des gardiens de but : tout arrêter, sans erreur, c’est la norme, mais une petite erreur qui vous coûte un but ou dans notre cas une place en piste, et vous êtes dans l’oeil du cyclone."

Ferrari a de bonnes statistiques en la matière. "Heureusement pour nous, cette année, tout se passe bien : sur 15 courses, nous avons été en moyenne les plus rapides sur plus de la moitié d’entre elles."

Cela n’a pas toujours été le cas, rappelle Ioverno. "Dans la première partie de 2011 nous n’étions pas très bons mais nous sommes restés avec le même groupe. Il a pris de la maturité, de l’expérience pendant que les ingénieurs simplifiaient ou amélioraient certaines choses comme, notamment, l’écrou de roue solidaire de la jante apparu en 2012."

"En 2011, un bon arrêt était sous les 3s5, un exceptionnel sous les 3s. En 2012 la moyenne est descendue à 2s8, un exceptionnel en 2s4. Aujourd’hui notre moyenne est à 2s48. Cependant nous arrivons à une limite. Le temps exceptionnel de 1s95 signé à Suzuka ne sera pas facile à battre avec des règles qui ne changent pas."

 

 

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13 octobre 2013

Suzuka, GP du Japon...

Rien à faire contre Sebastien Vettel, qui, quand il ne dispose pas de la meilleur Monoplace, s'arrange pour trouver la meilleur tactique. . .  Et l'emporter.

 

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2013-Suzuka-F138-Alonso

2013-Suzuka-F138-Massa & Alonso

 

 

 

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06 octobre 2013

GP de Corée à Yeongam...

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Ràa= Rien à rajouter.

La saison est pliée depuis bien longtemps, ça je le sais depuis tout aussi longtemps.

Chapeau bas à Vettel et Red-Bull, quatre titres pilote et constructeur consécutifs, on n'avait pas vu ça depuis... depuis... Ah non! pas si longtemps. Depuis 2003 avec Schumacher et Ferrari. Il faudra encore gagner l'an prochain pour les égalés.

Cinq de suite pour Michael et la Scuderia.

2013-Yeongam-F138-Alonso

2013-Yeongam-F138-Massa

 

 

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05 octobre 2013

Le dernier a donner des conseils... prost

L'ultimo a dare concigli....

Chi continua a prefigurare disastri per la coppia Alonso-Raikkonen in Ferrari nel 2014 è un po’ troppo disfattista. Ma perché deve per forza andare male? Negli ultimi giorni abbiamo sentito pareri negativi da tanta gente, ma un giudizio critico in particolare mi ha colpito: quello di Alain Prost. Il 4 volte iridato ha spiegato che la coabitazione Alonso-Raikkonen sarà un bel rischio soprattutto perché secondo lui alla Ferrari manca un “capo” di polso, come erano Jean Todt e Ross Brawn in passato, per gestire due piloti di così grande esperienza e personalità. C’è un problema di ego quando si mettono insieme due campioni e secondo Prost, la ferrari non è pronta per affrontarlo e gestirlo al meglio.

Il fatto è che Prost è l’ultimo che dovrebbe dare giudizi perché fu proprio lui prima con Senna in McLaren poi con Mansell in Ferrari a combinare un sacco di guai e a spaccare lo spogliatoio, anzi la squadra. Del dualismo tra Alain e Ayrton se ne ricordano un po’ tutti. Forse meno Prost quando dice di aver «vissuto una annata stupenda con Senna nell’88 malgrado la rivalità fosse un po’ troppo accesa». Poi ha aggiunto che «ci capivamo molto bene e ci spingevamo a vicenda, però nel caso della Ferrari sarà più complicato».

Come? Come? Ci capivamo a vicenda? Prost ricorda il 1988, ma sorvola sull’anno successivo dove se le diedero di santa ragione, facendosi dispetti a raffica fino ad arrivare a Suzuka quando Prost sterzò volontariamente venti metri prima della chicane per incastrare le sue ruote in quelle di Senna che stava cercando di infilarlo all’interno. Tanto sapeva che in caso di ritiro di entrambi avrebbe vinto lui il titolo per la differenza punti.

Si potrebbe dire che Prost sa come si fa a spaccare una squadra. Allora cerchiamo di rinfrescarci la memoria per evitare di ricascarci. Lasciando perdere i litigi della coppia Prost-Senna dell’88-89 in McLaren, di cui si ricordano tutti, facciamo mente locale a quello che successe l’anno dopo, proprio in casa Ferrari, quando Maranello decise di ingaggiare Prost nel 1990 affiancandolo a Mansell.

Sembra la riproposizione della situazione odierna, ma con ruoli e personalità opposte; perché oggi è Raikkonen che assomiglia al Mansell d’una volta, in quanto è un pilota che parla poco, pensa solo a guidare e appena può abbandona il circuito disdegnando i meeting tecnici. Mentre Alonso, meticoloso e analitico, s’avvicina più a Prost per la sua visione strategica e le grandi doti “politiche”.

Ebbene, in quei lontani fine Anni ’80, poco prima di finire in coppia insieme, Mansell aveva speso parole di elogio per Prost. Lo ammirava in modo incondizionato e diceva che se avesse potuto scegliersi un compagno avrebbe voluto proprio lui perché riteneva Prost l’unico pilota da cui poteva ancora apprendere qualcosa. Sapete com’è finita? Tempo un annetto e, esasperato dalla coesistenza con Alain in Ferrari, Mansell finì per stringerlo contro il muretto box in partenza nel Gp Portogallo con grande rischio per entrambi, pur di danneggiarlo. Tanto il francese l’aveva esasperato con i suoi comportamenti “politici” dentro la squadra.

La storia deve servire da lezione alla Ferrari per evitare il ripetersi di dualismi fratricidi. Ma quello fu un caso limite, esasperato dalla figura di Prost, grandissimo pilota, ma anche tessitore di trame oscure all’interno della squadra. Prost prima combatté Mansell che era veloce quanto lui e riuscì a ridimensionarlo mettendolo in ombra dentro la squadra, accattivandosi le simpatie degli ingegneri proprio partecipando a quei meeting tecnici che Mansell snobbava. Poi combatté anche Fiorio, reo di aver cercato di ingaggiare Senna e mise l’allora presidente della Ferrari contro il suo stesso d.s. Finì per far implodere la Ferrari e l’anno dopo ne pagò le conseguenze perché licenziarono pure lui.

Ma sempre la storia della F1 ci aiuta a sostenere che non sempre una coppia di leader finisce per scoppiare travolta dalle rispettive forti personalità e dalle gelosie. Prendiamo le coppie formate da due campioni del mondo in carica, come nel caos di Alonso e Raikkonen. Prima di tutto va detto che sono pochissime, si contano sulle dita di due mani. Per esempio nel caso della Ferrari solo una volta Maranello ha messo insieme due iridati: accadde nel 1953, agli albori della F1, con Alberto Ascari e Nino Farina che avevano vinto il titolo rispettivamente uno e due anni prima. Dopo di allora la Ferrari non ha più fatto questa scelta (anche forse per ragioni economiche).

Il team che invece ha sempre perseverato in questa scelta è la McLaren che ben quattro volte negli ultimi 40 anni ha messo insieme due compagni già campioni del mondo: nel 1974 con Fittipaldi e Hulme; nel 1986 con Prost e Rosberg; nel 1989 con Senna e Prost e nel 2010/2011 con Button ed Hamilton. Poi lo fecero anche la Brabham nel 1967 (Brabham-Hulme) e la Lotus nel 1967 e ‘68 (Graham Hill e Jim Clark).

 Bene, sapete qual è la buona notizia? A parte il caso recente di Button-Hamilton, tutte le coppie iridate in quella stagione in cui correvano insieme hanno conquistato il titolo mondiale. Ascari fu campione nel ’53 con la Ferrari, Hulme nel ’67 con la Brabham, Hill nel ’68 con la Lotus; Fittipaldi nel ’74 con la McLaren, Prost nell’86 e nell’89 con la McLaren. Quindi non è affatto vero che le coppie iridate devono per forza scoppiare. Che sia di buon auspicio per la Ferrari 2014.

autore-alberto-sabbatiniL'autore

Alberto Sabbatini

Direttore responsabile di Autosprint dal 2007 e di Auto dal 2009, segue la F1 dagli Anni '80 e ha scritto in passato per Rombo, Corriere della Sera e Gazzetta dello Sport. Ama le corse di ogni genere e categoria e per raccontare meglio le proprie storie ama vivere dal vero le emozioni del motorsport partecipando di persona a diverse gare.
Source: Auto Sprint
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03 octobre 2013

Genova 1936...

1936-Genova-transporteur Scuderia-Alfa 12C

 

 

Octobre 1936: Genova, les transporteurs de la Scuderia Ferrari, dans lesquels se trouvent les Alfa Romeo 12C, pour Nuvolari, Brivio et Farina, qui vont disputer la Coupe Vanderbilt à Long-Island.
Prêt à être charger sur le Rex, (qui en Aout 1933 conquit le "Ruban Bleu" en battant le record de la traversée de l'Atlantique Gibraltar/New-York, en 4 jours, 13h et 58', à la moyenne de 29 milles, soit 53km/h .(mais là il s'agissait de course en mer)

Lors de la course à Long Island,  Tazio Nuvolari, surclassa tout ses adversaires et remporta une éclatante victoire.

 

 

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