01 novembre 2016

Non à une F1 aux mains des arbitres...

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No alla Formula 1 in mano agli arbitri

Il punto dopo il GP del Messico: è ora di finirla o i soli sorpassi che contano saranno quelli decisi a tavolino dai commissari

©  sutton-images.com

Che la penalizzazione retrocedente comminata a Vettel nel post Gp del Messico sia una vergogna e che la Ferrari in F.1 sia ormai ingiustamente trattata come un cane in piazza, mi pare palese. Così come è altrettanto palmare notare un altro paio di cosette simpatiche come una cistite: in questa stagione qualsiasi cosa facciano i Mercedes boy - all’occorrenza perfino tra loro -, l’atteggiamento giurisprudenziale medio degli indagatori ufficiali è lasciar perdere il più possibile o far finta di guardare da un’altra parte. 

Primo, perché nessuno vuol prendersi la responsabilità di decidere un mondiale tramite un foglio di carta bollata - e fin qui posso capire -, secondo magari perché alla Mercedes - forte com’è politicamente oltre che tecnologicamente - igienico è rompere le palle giusto il minimo indispensabile.

Non trovo altra spiegazione al fatto che in Messico pronti-via, Hamilton tira dritto dopo il rettilineo iniziale più lungo dell’universo campionato tutto, immaginando una linea compiacente che nella corretta realtà non esiste ma lo proietta verso una vittoria sicura - perché in questa F.1 potresti assegnare le coppe già dopo la prima frenata -, trasformando la prima curva in un’autostrada rivierasca e tutti zitti, compiacenti e buoni. 

Guai chi fiata. 

Cioè, calma un attimo: una volta in F.1 se uscivi di pista rischiavi d’ammazzarti, adesso se esondi rischi solo di vincere più facilmente. 

Evvai così.

L’altra cosetta su cui zoomare alla fin fine s’inserisce alla perfezione nello scenario appena tracciato e risulta la più odiosa e malinconica di tutte le altre: in F.1 ormai gli arbitri sono i veri protagonisti dei Gran Premi

Tira più un pelo di naso del commissario inquirente (o acquiescente), che un carro di buoi - quand’anche Buoi o Tori Rossi - con la scocca in carbonio e ibdridamente spinto da un motopropulsore endotermico dotato di ausilii elettrificati.

E adesso, per carità, lasciamo perdere l’ipotesi di un complotto contro la Ferrari, perché in questa stagione il Cavallino, in sofferenza com’è, non risulta essere neppure obiettivo sensibile e appetibile per eventuali geni del male. 

No, la realtà di fondo offre uno scenario sostanzialemente più preoccupante. Cioè questo: in Messico, così come nella stragrande maggioranza dei tracciati-toboga -kartodromi di F.1, non c’è verso di poter fare un sorpasso vero, cattivo e pulito

E ogni qual volta due vetture si sfiorano, s’apre un’indagine, proprio come capita all’incrocio se due neopatentati s’ammaccano le portiere. Con l’aggravante che le regole d’ingaggio in F.1 sono ormai talmente restrittive, che ha più possibilità sistemiche d’opporsi il furgone del latte a una Lamborghini in una camionabile provinciale, che una Ferrari Sf16 H di difendersi da una Red Bull o fate voi chi da cosa. Strano poi sottolineare che Max Verstappen corre al limite e oltre esso da quando è in F.1, ma da sempre con lui le norme s’interpretano, invece con altri s’appiccano a tolleranza zero.

Comunque andiamo oltre: alla fine dei giochi, i sorpassi veri e sicuri, che muovono o bloccano la classifica, non sono neanche quelli fintissimi fatti col Drs, ma vengono effettuati financo tre ore dopo il podio - a tutti gli effetti ridotto a spettacolino ufficioso e oleografico a posizioni provvisorie, fatto per deliziare la mondovisione pagante -, in carta intestata, con firma in calce dei commissari Fia.

In poche parole, se sull’asfalto la F.1 somiglia sempre più al wrestling, fuori dalla pista la massima espressione dell’automobilismo s’ispira sempre più al peggior calcio, con la crescita d’importanza a dimisura di opinabilissimi decisioni della classe arbitrale, peraltro raramente uniformi da Gp a Gp, tendenzialmente financo poco omogenee da curva a curva e puntualmente originanti dubbi antipatici assai.
Per questo il vero danno dei pronunciamenti del dopo gara messicano non è contro la Ferrari o avverso il Vettel medesimo, ma soprattutto nei confronti della credibilità di un Circus ormai martoriato ed esausto.

Tanto che mai come ora la F.1 iper-regolamentata fa ahimé rimpiangere l’epica, la giustezza e la giustizia di quella anarchica e maschia del tempo che fu."

Mario Donnini

Source: Auto Sprint

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31 octobre 2016

Mexico, GP du Mexique...

Rien va va (toujours) plus dans le monde de la F1.

Il y en a un qui depuis qu'il est en F1 accumule les sottises, les betises, les coup dûr et les coups en vache.

Aujourd'hui il fait plus fort encore. il n'obeit pas aux ordres de son Équipe qui lui dit de rendre la place gagnée, en coupant une chicane (formellement interdit)

De plus, par son attitude, il permet à son coéquipier de revenir sur le pilote qui se trouve bloquer derrière lui, et favorise ainsi une lutte qui se termine par un accrochage (sans aucune conséquance) entre ces deux derniers.

Résultats a: Verstappen (ben oui, il ne peut s'agir que de lui) écope de 5" de pénalité, et se voit priver du podium, sur lequel monte Vettel.

Résultats b: Vetttel se voit par la suite prendre 10" de pénalité pour avoir accrocher Ricciardo, et se voit rétrograder à la 5em place.

Résultats c: le classement voit Ricciardo, Verstappen Vettel. Derrière (of course) les deux pilotes Mercedes.

Résultat du résultat: Red-Bull place ses deux voitures devant les deux Ferrari. Peu importe l'ordre.

 

C'est bien là qu'on se rend vraiment compte qu'en F1 aujourd'hui, une seule et unique chose compte; le spectacle, et le petit merdeux de 18 ans, il en donne.

Tout les pilotes et les dirigeants du paddock (sauf bien sûr ceux de Red-Bull) sont d'accord pour le dire. Il exagère, mais il est protéger par ceux qui récoltent les dollars.

J'espère qu'un de ses quatres, Verstappen va causer un super gros crash, avec une dizaine de voitures hors jeu, peut-être que ce jour là les autorités non compétantes de la F1 se décideront à le sanctionner, comme ils ont déjà sanctionner des pilotes qui en avaient fait 10 fois moins que lui.

 

2016_Mexico_resultats

2016_Mexico_classements

 

2016_Mexoco_SF16_H_Vettel

 

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24 octobre 2016

Austin, GP des Etats-Unis...

Une occasion maqué de reprendre 7 points, au lieu de cela, c'est 3 de perdu sur Red-Bull...

2016-Austin-resultats

2016-Austin-classements

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2016-Austin-SF16-T-Raikkonen

 

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19 octobre 2016

Brawn a longtemps ignoré que Ferrari disposait d’un droit de véto...


2006-Interlagos-R Brawn-podium


19 octobre 2016 - 08h32, par Olivier Ferret 

Dans le livre Total Competition, co-écrit avec l’ancien directeur exécutif de Williams, Adam Parr, Ross Brawn révèle qu’il n’a été mis au courant du droit de véto que possédait Ferrari qu’en 2005. Soit huit années après avoir rejoint la Scuderia.

Ce droit de véto dont dispose Ferrari pour s’opposer à certaines règles n’a été rendu public qu’en 2009 alors que l’équipe italienne en disposait depuis les années 80.

"Je ne savais pas que nous avions un droit de véto à l’époque," dit-il.

Jean Todt dirigeait alors Ferrari. "Nous n’avons jamais utilisé cette possibilité. Et je ne pense pas que Jean pensait à le faire. Nous savions que cela aurait été la mauvaise chose à faire que d’utiliser ce droit de véto," ajoute Brawn.

Ce droit de véto aurait toutefois pu bien servir à Ferrari lorsque la FIA et certaines équipes (chaussées par Michelin) ont décidé d’interdire les changements de pneus en course en 2005, afin de mettre un terme à la domination de Ferrari depuis 5 ans.

Le véto n’a pas été brandi mais il a mené, indirectement, à la débâcle du Grand Prix d’Indianapolis en 2005. Seules 6 voitures chaussées en Bridgestone avaient participé à cette course, les pneus Michelin ne supportant pas les charges dans le "banking".

"Nous nous sentions vraiment lésés par le changement de règles. Alors, dans notre esprit, nous n’avons eu aucune sympathie pour toutes ces équipes qui ont eu un problème (à Indy)," révèle Brawn.

Des compromis avaient été proposés pour que les équipes en Michelin puissent participer à la course, comme une chicane dans le banking. Refusés !

 

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13 octobre 2016

Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard...

13 octobre 2016 - 10h18, par Elisabeth Nay 

2014-Barhein essais prives 2-F14 T-Raikkonen & Piero Ferrariphotothèque perso

 

 

Les résultats décevants de Ferrari donnent matière à réflexion dans le monde de la Formule 1. Beaucoup de personnes, à l´instar de Flavio Briatore (ancien directeur des écuries Benetton et Renault), pensent qu´installer un centre technique en Grande-Bretagne, pays où la majorité des autres écuries sont basées, serait bénéfique.

Mais surtout, il est estimé dangereux que la plupart des personnes clés chez les Rouges soient de nationalité italienne.

Ce n´est pas l´avis de Piero Ferrari, fils du fondateur mythique du Cheval Cabré Enzo Ferrari.

« Ce n´est pas facile de diriger un département composé d´environ 1000 personnes qualifiées. Il y a eu des problèmes d´organisation, mais nous sommes maintenant sur la bonne voie » explique l´homme de 71 ans.

L´héritier a retenu des leçons issues de sa propre expérience.

« Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard. C´est moi qui ai convaincu mon père en 1986 de l´engager. Je croyais que nous avions besoin d´un « super-cerveau » venu de l´étranger. Mais Barnard n´a jamais pu s´adapter à notre culture, ça a été une erreur inimaginable, que je regrette encore aujourd´hui. »

« C’est pourquoi je suis d’accord avec Marchionne : nous pouvons retrouver la victoire en restant en phase avec la tradition de Ferrari (en Italie). »

 

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09 octobre 2016

Suzuka, GP du Japon...

Nouvelle occasion manquée.

(Vettel retrogradé de 3 places, sur la grille par les autorités, parce qu'il a eu le malheur de toucher Rosberg lors du dernier GP, alors qu'aucune voiture n'avait ni souffert, ni perdue de place ou du temps)

Et Raikkonen (retrogradé de 5 places parce qu'il a changer de boite de vitesse)

2016-Suzuka-resultats

2016-Suzuka-classements

2016-Suzuka-SF16-T-Vettel

2016-Suzuka-SF16-T-Raikkonen

 

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02 octobre 2016

Sepang, GP de Malaisie...

ça deviens une (mauvaise) habitude cette année, que ce soit de leurs faute ou d'un autre pilote, le résultat reste le même.

Une voiture en moins à l'arrivée.

De plus, avec 43pts de retard sur Red-Bull, je ne vois vraiment pas comment Ferrari pourait terminer sa saison derrière Mercedes.

En ce qui concerne les pilotes, c'est idem. Verstappen frappe à la porte et risque de les passées tout les deux.

 

2016-Sepang-resultats

2016-SEpang-classements

 

2016-Sepang-SF16-T-Raikkonen

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19 septembre 2016

Singapour, GP de Singapour...

2016-Singapour-resultats

2016-Singapour-Classements

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2016-Singapour-SF16-T-Vettel

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09 septembre 2016

F. Massa, souvenir douloureux...

Massa : Fier de ma carrière, même sans titre mondial

9 septembre 2016 - 15h00, par Olivier Ferret 

"Felipe Massa est revenu sur son titre perdu en 2008, lors du dernier Grand Prix de la saison, au Brésil.

Malgré sa victoire, Lewis Hamilton a réussi à faire la remontée nécessaire dans le dernier tour pour venir lui prendre le titre.

Ces images de déception pour Massa restent gravées dans les mémoires mais, à quelques courses de sa retraite, le pilote Williams insiste sur le fait que ce n’est pas lors de cette course qu’il a perdu le titre.

Il pense d’abord à la Hongrie, quand son moteur a lâché à trois tours de l’arrivée, puis à Singapour, lorsqu’il a quitté les stands avec son tuyau de ravitaillement en essence toujours attaché à sa voiture.

"J’ai perdu le titre en 2008 pour un point. Mais ce n’est pas au Brésil que j’ai perdu le titre parce que, lors de ce Grand Prix, j’étais en pole et j’ai gagné la course. Je ne pouvais donc pas faire mieux et le titre ne dépendait pas seulement de mon résultat," se rappelle Massa.

"Ce titre s’est joué sur tant de choses qui sont arrivées avant cette course. J’avoue que je n’aime pas trop aller à Singapour à cause de ce qui s’est passé cette année-là. Ca me rend triste. Plus que ce qui s’est passé avec mon moteur en Hongrie. Parce que la casse moteur, ça fait partie du sport automobile."

"L’erreur à Singapour, ça me fait toujours mal. Mais je reste très, très fier de ma carrière, même sans ce titre."

 

Note perso:

Il est gentil le Felipe, car il a toujours dit que son erreur de Singapour en 2008, était le résultat et la conséquance de la tricherie de Renault, qui avait ordonner à son second pilote Nelsino Piquet, de se cracher contre le mur au 11em tour, pour permettre à Fernando Alonso de revenir au devant à l'aide de la SC

 

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04 septembre 2016

Monza, GP d'Italie...

Mieux, c'est possible, à condition que devant ils aient des problèmes.

 

2016-Monza-resultats

2016-MOnza-classements

2016-Monza-SF16-T-Vettel et Raikkonen

2016_Monza_SF15_T_Vettel

2016_Monza_SF15_T_Raikkonen

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