27 novembre 2016

Yas Marina, GP d'Abu-Dhabi...

Victoire pour Hamilton, et titre mondial pour Nico Rosberg, trente quatre ans après son père, Keke.

ça me fait enormément plaisir.

Podium pour Ferrari, avec S. Vettel, qui aurait pu jouer la gagne en partant mieux placé sur la grille.

 

2016-Abu Dhabi-resultats

2016-Abu-Dhabi-classements final

 

2016-Abu Dhabi-SF16-H-Vettel

2016-Abu Dhabi-SF16-H-Raikkonen

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 16:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


23 novembre 2016

Ecclestone en remet une couche sur les règles sportives...

"Les pilotes sont frustrés, les fans sont frustrés..."
23 novembre 2016 - 09h42, par Olivier Ferret 

Après la réunion du Groupe Stratégie à Genève, Bernie Ecclestone en est encore plus convaincu : il faut réécrire les règles sportives de la Formule 1 et notamment simplifier celles qui gèrent le comportement et les batailles des pilotes en piste.

Le dossier est maintenant en cours mais Mr E. tient à appuyer encore là où ça fait mal, sa technique habituelle pour que les choses progressent.

"A l’heure actuelle le livre de règles devrait plutôt s’appeler : Comment ne pas courir. Il est écrit de telle manière, il est si convoluté, que personne, y compris les pilotes, ne sait ce qui peut être fait ou pas," explique le Britannique de 86 ans.

"Les pilotes sont frustrés, les fans sont frustrés, je suis frustré. Les règles doivent être écrites pour que tout le monde les comprenne, y compris moi. C’est tout simplement de la folie."

"Nous devons faire en sorte qu’il soit plus facile pour les pilotes de courir et lutter en piste de manière claire."

Revoir des accidents et des touchettes serait-il acceptable ?

"Je ne pense pas qu’ils doivent délibérément aller se toucher, mais s’ils se battent et que cela arrive alors que devons-nous faire ? Parfois je me demande si certains de ces pilotes veulent vraiment courir ou juste faire des tours en rond dans une Formule 1."

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 13:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 novembre 2016

Comparer Verstappen à Senna est approprié


15 novembre 2016 - 10h22, par Elisabeth Nay 

Gerhard Berger est d´accord pour dire que les comparaisons entre la légende de la F1, Ayrton Senna, et le "sensationnel" Max Verstappen sont appropriées.

Le jeune pilote avait déjà été comparé à Senna avant même qu´il débute en F1, mais ce genre de déclarations est revenu en force après le Brésil, où Helmut Marko a laissé entendre que la course effectuée par Verstappen lui a rappelé la légendaire course de Senna à Donington en 1993.

« Le vrai héros du jour a été Verstappen, qui a réalisé sa course dimanche comme le faisait Senna » affirme-t-il. « A l´âge de 19 ans, il a bâti le pont impossible entre le passé et le présent, avec son courage et son arrogance, en mettant tous les autres pilotes sous pression. »

Christian Horner n’hésitait pas lui à comparer le pilotage de Verstappen a celui vu sous la pluie chez Michael Schumacher au GP d’Espagne 1996 et chez Senna, lors du GP de Monaco 1984.

« La performance de Max me rappelle ces deux courses, oui. C’était très, très spécial de la part de Max. Vous ne voyez pas ce genre de course de la part d’un pilote très souvent. »

Ce genre de superlatifs de la part des médias et des experts est plutôt monnaie courante en F1, mais Berger donne à sa comparaison Verstappen/Senna une véritable crédibilité, parce que l´Autrichien était probablement le coéquipier le plus mémorable de Senna et son ami.

« Oui, quand je vois Max, Senna me vient à l´esprit » a reconnu Berger.

« C´est la première fois que je dis une chose de ce genre, parce que j´étais vraiment proche d´Ayrton et je pense qu´il était le plus grand. »

« Dans sa personnalité, son pilotage, ses résultats, sa préparation. Il était différent de tous les autres. J´ai toujours respecté cela et c´est pourquoi j´évitais les comparaisons, mais avec Max c´est difficile de l’éviter. »

Concernant la performance de Verstappen à Interlagos, Berger est plus qu´enthousiaste : « C´était impressionnant. »

« Il était toujours en train d´essayer de nouvelles lignes. Même derrière la voiture de sécurité, il étudiait le circuit. Les ingénieurs des autres équipes ont même dit à leurs pilotes de l´imiter. »

« Il savait exactement quoi faire, et c´est ahurissant à son âge. Il a cherché et trouvé des trajectoires impossibles, en faisant passer les autres pour des élèves. Le contrôle de sa voiture, lorsqu´il a évité l´accident sur la ligne droite, était fou » ajoute l´ancien pilote.

Quant aux critiques sur Verstappen, qui disent que le pilote Red Bull demeure trop arrogant, Berger insiste : « Quelqu´un comme lui peut se le permettre. »

 

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 13:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 novembre 2016

Interlagos, GP du Bresil...

 

Cette fois j'aurais tout vu sur un GP.

Départ derrière SC:

ça on l'a déjà vu xxxxx fois. Les pilotes ne sont pas capables de rouler sous la pluie fine avec piste mouillée.

Drapeau rouge:

Parce qu'une auto est sortie, immobilisée sur la ligne d'entrée aux box. Et en plus, l'entrée des box fermée, interdiction de rentrer aux stands.

Ricciardo l'a fait: 5" de pénalité.

Re départ sous SC.

Nouvelle sortie de piste, et re-re-re drapeau rouge:

Avec 2 tours pour retirer une aile avant au beau milieu de la piste. et xxx tours pour balayer et retirer l'auto.

Deux commissaires (les autres regardent) les mains chargées de débrits, n'ont pas la possibilité de dégager ce qui reste en piste, alors ils donnent de grands coups de pieds sur ce qui reste sur la piste. Ont dirait des gamins, qui jouent aux billes

Re départ sour SC.

7 tours de plus, mais en fait de re départ, la SC rentre aux box avec les F1 à la queue leuleu. La visibilité est trop précaire pour permettre à l'hélocoptère de décoler, au cas ou il faudrait évacuer un pilote...

15' plus tard, le SC reprend la piste avec les F1 derrière elle, et c'est repartie pour un petit tour de manège..

Nouvelle sortie de piste, avec re SC:

Un engin entre en piste pour retirer la voiture, (je croyais qu'il fallait un drapeau rouge quand un engin est en piste)

Non pas aujourd'hui, aujourd'hui, c'est SC. Il y a eu trop de temps mort, le télé vont rouspeter.

Au passage devant l'engin, (la piste fait 30 mètres de large) le SC roule à 25 km/h...  On ne sait jamais, si un pilote part en toupie et vient s'encastrer sous l'engin.

Le bouquet final!  il arrive, quand l'idole local (qui vient de tapper) rentre au box, en larmes, "le pôôôôôôôôôvre".

Sa femme, dans le stand Williams, prend son fils de dix ans (10) sort du box, et s'engage tranquillement sur le Pit-Line, sans que personne, ni chez Williams, ni sur le muret ne l'en empêche. . . Ni même un commissaire.... Elle s'en va à la rencontre de son pilote de mari.

Et pendant ce temps là, les F1 continuent de rouler...

 

 

 

 

2016-Interlagos-resultats

2016-Interlagos-classeemnts

2016-Interlagos-SF16-H-Vettel

2016-Interlagos-SF16-H-Raikkonen

 

 

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 16:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 novembre 2016

Non à une F1 aux mains des arbitres...

"

No alla Formula 1 in mano agli arbitri

Il punto dopo il GP del Messico: è ora di finirla o i soli sorpassi che contano saranno quelli decisi a tavolino dai commissari

©  sutton-images.com

Che la penalizzazione retrocedente comminata a Vettel nel post Gp del Messico sia una vergogna e che la Ferrari in F.1 sia ormai ingiustamente trattata come un cane in piazza, mi pare palese. Così come è altrettanto palmare notare un altro paio di cosette simpatiche come una cistite: in questa stagione qualsiasi cosa facciano i Mercedes boy - all’occorrenza perfino tra loro -, l’atteggiamento giurisprudenziale medio degli indagatori ufficiali è lasciar perdere il più possibile o far finta di guardare da un’altra parte. 

Primo, perché nessuno vuol prendersi la responsabilità di decidere un mondiale tramite un foglio di carta bollata - e fin qui posso capire -, secondo magari perché alla Mercedes - forte com’è politicamente oltre che tecnologicamente - igienico è rompere le palle giusto il minimo indispensabile.

Non trovo altra spiegazione al fatto che in Messico pronti-via, Hamilton tira dritto dopo il rettilineo iniziale più lungo dell’universo campionato tutto, immaginando una linea compiacente che nella corretta realtà non esiste ma lo proietta verso una vittoria sicura - perché in questa F.1 potresti assegnare le coppe già dopo la prima frenata -, trasformando la prima curva in un’autostrada rivierasca e tutti zitti, compiacenti e buoni. 

Guai chi fiata. 

Cioè, calma un attimo: una volta in F.1 se uscivi di pista rischiavi d’ammazzarti, adesso se esondi rischi solo di vincere più facilmente. 

Evvai così.

L’altra cosetta su cui zoomare alla fin fine s’inserisce alla perfezione nello scenario appena tracciato e risulta la più odiosa e malinconica di tutte le altre: in F.1 ormai gli arbitri sono i veri protagonisti dei Gran Premi

Tira più un pelo di naso del commissario inquirente (o acquiescente), che un carro di buoi - quand’anche Buoi o Tori Rossi - con la scocca in carbonio e ibdridamente spinto da un motopropulsore endotermico dotato di ausilii elettrificati.

E adesso, per carità, lasciamo perdere l’ipotesi di un complotto contro la Ferrari, perché in questa stagione il Cavallino, in sofferenza com’è, non risulta essere neppure obiettivo sensibile e appetibile per eventuali geni del male. 

No, la realtà di fondo offre uno scenario sostanzialemente più preoccupante. Cioè questo: in Messico, così come nella stragrande maggioranza dei tracciati-toboga -kartodromi di F.1, non c’è verso di poter fare un sorpasso vero, cattivo e pulito

E ogni qual volta due vetture si sfiorano, s’apre un’indagine, proprio come capita all’incrocio se due neopatentati s’ammaccano le portiere. Con l’aggravante che le regole d’ingaggio in F.1 sono ormai talmente restrittive, che ha più possibilità sistemiche d’opporsi il furgone del latte a una Lamborghini in una camionabile provinciale, che una Ferrari Sf16 H di difendersi da una Red Bull o fate voi chi da cosa. Strano poi sottolineare che Max Verstappen corre al limite e oltre esso da quando è in F.1, ma da sempre con lui le norme s’interpretano, invece con altri s’appiccano a tolleranza zero.

Comunque andiamo oltre: alla fine dei giochi, i sorpassi veri e sicuri, che muovono o bloccano la classifica, non sono neanche quelli fintissimi fatti col Drs, ma vengono effettuati financo tre ore dopo il podio - a tutti gli effetti ridotto a spettacolino ufficioso e oleografico a posizioni provvisorie, fatto per deliziare la mondovisione pagante -, in carta intestata, con firma in calce dei commissari Fia.

In poche parole, se sull’asfalto la F.1 somiglia sempre più al wrestling, fuori dalla pista la massima espressione dell’automobilismo s’ispira sempre più al peggior calcio, con la crescita d’importanza a dimisura di opinabilissimi decisioni della classe arbitrale, peraltro raramente uniformi da Gp a Gp, tendenzialmente financo poco omogenee da curva a curva e puntualmente originanti dubbi antipatici assai.
Per questo il vero danno dei pronunciamenti del dopo gara messicano non è contro la Ferrari o avverso il Vettel medesimo, ma soprattutto nei confronti della credibilità di un Circus ormai martoriato ed esausto.

Tanto che mai come ora la F.1 iper-regolamentata fa ahimé rimpiangere l’epica, la giustezza e la giustizia di quella anarchica e maschia del tempo che fu."

Mario Donnini

Source: Auto Sprint

Posté par SireBruno à 17:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


31 octobre 2016

Mexico, GP du Mexique...

Rien va va (toujours) plus dans le monde de la F1.

Il y en a un qui depuis qu'il est en F1 accumule les sottises, les betises, les coup dûr et les coups en vache.

Aujourd'hui il fait plus fort encore. il n'obeit pas aux ordres de son Équipe qui lui dit de rendre la place gagnée, en coupant une chicane (formellement interdit)

De plus, par son attitude, il permet à son coéquipier de revenir sur le pilote qui se trouve bloquer derrière lui, et favorise ainsi une lutte qui se termine par un accrochage (sans aucune conséquance) entre ces deux derniers.

Résultats a: Verstappen (ben oui, il ne peut s'agir que de lui) écope de 5" de pénalité, et se voit priver du podium, sur lequel monte Vettel.

Résultats b: Vetttel se voit par la suite prendre 10" de pénalité pour avoir accrocher Ricciardo, et se voit rétrograder à la 5em place.

Résultats c: le classement voit Ricciardo, Verstappen Vettel. Derrière (of course) les deux pilotes Mercedes.

Résultat du résultat: Red-Bull place ses deux voitures devant les deux Ferrari. Peu importe l'ordre.

 

C'est bien là qu'on se rend vraiment compte qu'en F1 aujourd'hui, une seule et unique chose compte; le spectacle, et le petit merdeux de 18 ans, il en donne.

Tout les pilotes et les dirigeants du paddock (sauf bien sûr ceux de Red-Bull) sont d'accord pour le dire. Il exagère, mais il est protéger par ceux qui récoltent les dollars.

J'espère qu'un de ses quatres, Verstappen va causer un super gros crash, avec une dizaine de voitures hors jeu, peut-être que ce jour là les autorités non compétantes de la F1 se décideront à le sanctionner, comme ils ont déjà sanctionner des pilotes qui en avaient fait 10 fois moins que lui.

 

2016_Mexico_resultats

2016_Mexico_classements

 

2016_Mexoco_SF16_H_Vettel

 

2016_Mexoco_SF16_H_Raikkonen

 

.
.
.

 

 

Posté par SireBruno à 16:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 octobre 2016

Austin, GP des Etats-Unis...

Une occasion maqué de reprendre 7 points, au lieu de cela, c'est 3 de perdu sur Red-Bull...

2016-Austin-resultats

2016-Austin-classements

2016-Austin-SF16-T-Vettel

2016-Austin-SF16-T-Raikkonen

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 10:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 octobre 2016

Brawn a longtemps ignoré que Ferrari disposait d’un droit de véto...


2006-Interlagos-R Brawn-podium


19 octobre 2016 - 08h32, par Olivier Ferret 

Dans le livre Total Competition, co-écrit avec l’ancien directeur exécutif de Williams, Adam Parr, Ross Brawn révèle qu’il n’a été mis au courant du droit de véto que possédait Ferrari qu’en 2005. Soit huit années après avoir rejoint la Scuderia.

Ce droit de véto dont dispose Ferrari pour s’opposer à certaines règles n’a été rendu public qu’en 2009 alors que l’équipe italienne en disposait depuis les années 80.

"Je ne savais pas que nous avions un droit de véto à l’époque," dit-il.

Jean Todt dirigeait alors Ferrari. "Nous n’avons jamais utilisé cette possibilité. Et je ne pense pas que Jean pensait à le faire. Nous savions que cela aurait été la mauvaise chose à faire que d’utiliser ce droit de véto," ajoute Brawn.

Ce droit de véto aurait toutefois pu bien servir à Ferrari lorsque la FIA et certaines équipes (chaussées par Michelin) ont décidé d’interdire les changements de pneus en course en 2005, afin de mettre un terme à la domination de Ferrari depuis 5 ans.

Le véto n’a pas été brandi mais il a mené, indirectement, à la débâcle du Grand Prix d’Indianapolis en 2005. Seules 6 voitures chaussées en Bridgestone avaient participé à cette course, les pneus Michelin ne supportant pas les charges dans le "banking".

"Nous nous sentions vraiment lésés par le changement de règles. Alors, dans notre esprit, nous n’avons eu aucune sympathie pour toutes ces équipes qui ont eu un problème (à Indy)," révèle Brawn.

Des compromis avaient été proposés pour que les équipes en Michelin puissent participer à la course, comme une chicane dans le banking. Refusés !

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 09:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 octobre 2016

Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard...

13 octobre 2016 - 10h18, par Elisabeth Nay 

2014-Barhein essais prives 2-F14 T-Raikkonen & Piero Ferrariphotothèque perso

 

 

Les résultats décevants de Ferrari donnent matière à réflexion dans le monde de la Formule 1. Beaucoup de personnes, à l´instar de Flavio Briatore (ancien directeur des écuries Benetton et Renault), pensent qu´installer un centre technique en Grande-Bretagne, pays où la majorité des autres écuries sont basées, serait bénéfique.

Mais surtout, il est estimé dangereux que la plupart des personnes clés chez les Rouges soient de nationalité italienne.

Ce n´est pas l´avis de Piero Ferrari, fils du fondateur mythique du Cheval Cabré Enzo Ferrari.

« Ce n´est pas facile de diriger un département composé d´environ 1000 personnes qualifiées. Il y a eu des problèmes d´organisation, mais nous sommes maintenant sur la bonne voie » explique l´homme de 71 ans.

L´héritier a retenu des leçons issues de sa propre expérience.

« Ma plus grande erreur s´appelle John Barnard. C´est moi qui ai convaincu mon père en 1986 de l´engager. Je croyais que nous avions besoin d´un « super-cerveau » venu de l´étranger. Mais Barnard n´a jamais pu s´adapter à notre culture, ça a été une erreur inimaginable, que je regrette encore aujourd´hui. »

« C’est pourquoi je suis d’accord avec Marchionne : nous pouvons retrouver la victoire en restant en phase avec la tradition de Ferrari (en Italie). »

 

.
.
.

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 10:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 octobre 2016

Suzuka, GP du Japon...

Nouvelle occasion manquée.

(Vettel retrogradé de 3 places, sur la grille par les autorités, parce qu'il a eu le malheur de toucher Rosberg lors du dernier GP, alors qu'aucune voiture n'avait ni souffert, ni perdue de place ou du temps)

Et Raikkonen (retrogradé de 5 places parce qu'il a changer de boite de vitesse)

2016-Suzuka-resultats

2016-Suzuka-classements

2016-Suzuka-SF16-T-Vettel

2016-Suzuka-SF16-T-Raikkonen

 

.
.
.

Posté par SireBruno à 14:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]