22 juin 2008

Monza 1976

12 septembre 1976   
GP d'Italie - Monza - CM. F1

Clay Regazzoni    sur 312 T2   "027"    n°2
Niki Lauda    sur 312 T2   "026"    n°1
Carlos Reutemann sur 312 T2 "025"    n°35

1976_Monza_312_T2_Lauda_Regazzoni_Reutemann

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19 juin 2008

Angoulème 51

10 juin 1951   
circuit des Remparts à Angoulème (manche et finale)   
Rudolf "Rudy" Fischer   sur 212/166

1951_Angouleme_212_166_Fischer_1

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14 juin 2008

GP di Modena 50

7 mai 1950   GP di Modena:
Alberto Ascari   sur 166 F2

1950_Modena_166_F2_Ascari      

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08 juin 2008

Bienvenue au Quebec

Montréal.

1998_Montreal_F300_Irvine_bienvenue_au_Quebec

1983_Salut_Gilles

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06 juin 2008

"il Dayton" di Scaglietti

j'ai revu hier une de mes video, une interwieu de Giorgio Scaglietti. . .

1987_G_Scaglietti

1998_Sergio_Scaglietti_250_Testa_Rossa

. . . qui parle de la 365 GTB/4 "il Dayton" comme il l'appelle.
savez vous ce qui est arrivé à la toute première 365 GTB/4 construite, le premier prototype en 1967?
quant la voiture s'est retrouvée habiller chez Scaglietti, Giorgio a comme chaque fois appelé Enzo, pour qu'il vienne se rendre compte avant les premiers essais routiers. quant ce dernier à découvert la voiture, il est rester de marbre, et à dit:
"elle est trop large. beaucoup trop large" et Scaglietti lui a répondu:
"tu veux tout de même pas qu'on la rabote de chaque côté!" et Enzo de lui répondre:
"tu n'as qu'a la coupée par le milieu!" et chose dite. . . chose faite.

Chez Scaglietti on s'est remis au travail et comme le dit Giorgio lors de l'interwieu, dans son Modenese inimitable, accompagné de gestes fort précis:
" Il Dayton! ! ! l'abbiamo segata su tutta la lungezza. . . due taglie. . . 10 centimetri segati, l'abbiamo risaldata tutta. . . su tutta la lungezza. i tubi. il telaio. la carrosseria. . . tutta"
(La Daytona! ! ! nous l'avons sciée sur toute la longueur. . . deux coupes. . . scier 10 cm, nous l'avons toute ressouder, sur toute la longueur. les tubes, le chassis. la carrosserie, toute). . .

(le dernier "Dayton" une 365 GTS/4 sortie des chaines de montage, en décembre 1973)
1973_365_GTB4_chez_Scaglietti

quant Enzo Ferrari est revenu une semaine plus tard, il a dit:
"e meglio cosi. . . va be" (c'est mieux comme ça. . . ça va)
1969_365_GTB4_Maranello_devant_la_grille


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03 juin 2008

le l'ai retrouvée. . .

. . . la Mobylette de mes 16 ans!
vendredi dernier à l'espace rencontre à Annecy le Vieux, lors du rallye du Mont Blanc historic.

1966_2008_Mont_Blanc_historic_Mobylette_de_mes_16ans

sur Annecy, à part les Malagutti, Italienne, pas grand monde roulait plus vite que moi. et quand je dis: "pas grand monde" en réalité, personne ne me suivais.
Bon Dieu, j'en ai fais des virées avec Elle.

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01 juin 2008

il pleuvait fort. . .

. . . sur les grandes routes.
du département, alors je me suis cantoner au départ à l'Espace rencontre d'Annecy le Vieux,
pour assister au départ du 4em rally du Mont Blanc historic.

il y avait entre autre, une superbe 365 GT 2+2 de Fournier/Garland chassis "11905" de 1968, avec 248 000 kms au compteur.
et oui!!! il y à des personnes qui ne conservent pas leur Bijoux au garage.

2008_Mont_Blanc_historic_365_GT_2_2_Fournier_Garland_11905_01

2008_Mont_Blanc_historic_365_GT_2_2_Fournier_Garland_11905_03

2008_Mont_Blanc_historic_365_GT_2_2_Fournier_Garland_11905_22

d'autres ici. and more. altre foto: (35)

http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/bruno__automobiles/photos/26265505-2008_annecy_le_vieux_fournier_garland_365_gt_11905_01.html


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29 mai 2008

St Jovite 1968

le vendredi matin, lors des essais, Ickx (qui avait à disposition la 312 B, une voiture qui à chaque GP était de mieux en mieux après une longue gestation) s'arrêta au box après quelques tours, et me dit: "dans une courbe rapide, l'accélérateur est rester bloqué" je fis un rapide controle des collecteurs d'aspiration, à la pédale d'accélérateur. rien. tout était parfait. Ickx reprit la piste, mais revint de nouveau aux stands le tour suivant: "il est rester de nouveau bloquer en grand"
nous les mécaniciens, nous n'accordons pas toujours crédit aux pilotes, ou du moins, nous ne prenons pas à la lettre tout ce qu'ils nous disent. et à ce moment là, je dois avouer que je n'ai pas cru Jacky. je controlais une nouvelle fois, mais en fait je venais de le faire, et je fis semblant, et je me rendis compte que la guillotine d'aspiration fonctionnait parfaitement. je retardais son départ, de façon, à lui redonner confiance, puis, je dis "vas y tranquille"
après quelques minutes, les haut parleurs du circuit nous annonçaient: "attention, attention" sur le moment, je ne fis pas cas de l'annonce, c'est seulement quand j'entendis "accident à Ickx. . . " Mon Dieu!
un long tremblement parcouru toute ma colone vertebrale. je me précipitait avec la voiture de service, sur les lieux de l'accident. Jacky avait été ejecter de l'habitacle, et il gisait dans l'herbe. mais il était conscient. il me reconnu immédiatement. je crois qu'il me dit quelque chose comme: "tu vois Giulio, j'avais raison!" ils le chargèrent dans l'ambulance, et le transportèrent à l'hopital.
quand la voiture revient au stand, je constatais que la guillotine était bloquer en grand. . .
une pièce à l'intérieur du conduit d'aspiration était montée avec une tolérance fausse, bloquant la commande de décélération.
par deux fois Jacky avait réussis a rester sur la piste. pas la troisième.
le lendemain, lors des essais, je vis Jacky, une jambe platrée entrer dans le stand tout sourire:
"ne te fais pas de soucis Giulio, ce sont des choses qui arrivent!"
c'était l'époque, ou "Pierino il terribile" mangeait les Spaghetti crus.

Giulio Borsari (chef mécanicien de la Scuderia de 1961 à 1976) tirer de son livre "La Ferrari in tutta" 1980 au Editions AutoSprint
traduction de l'Italien (votre serviteur)

la 312 B"015" de Jacky Ickx au Mont Tremblant 1968
1968_Mont_Tremblant_312_F1_Ickx_vendredi_acc

Borsari et Ickx 1970:

1970_Borsari_Ickx

1970_Borsari_Ickx_2


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26 mai 2008

Ma Première fois. . .

Au printemps de cette année 1968, je décidai de me rendre à Monaco, car je venais d'acquérir ma première voiture.    
Je m'étais procuré un billet de tribune pour le dimanche, puis le mois de Mai 68 est arrivé et je n'ai jamais reçu mon ticket. Je pris la route le vendredi après ma journée de travail, pour une véritable expédition. En effet, à plus d'une reprise durant la nuit, j'ai dû faire des tours et détours pour éviter les barrages des grévistes, et j'avais une peur bleue de me faire bloquer par quelques abrutis. Je roulais toutes vitres et portières fermées à clé. J'arrivais enfin à Monaco. La première chose à faire était de trouver un emplacement pour parquer la voiture et ne plus la toucher. En effet il y avait peu de carburant, il fallait l'économiser. Je passai la nuit sur le siège arrière de la Dauphine. Le lendemain matin, en me réveillant, je me suis rendu compte à ma grande surprise que j'étais garé à une cinquantaine de mètres à peine d'un concessionnaire Ferrari. Je descendis vers le port pour me rafraîchir le visage. Qu'est ce que ça fait du bien, aller un grand coup sur le restant du corps. Ah ! ça colle de partout, que se passe-il ? mais c'est bien sûr. . .  c'est l'eau de mer !  

Après avoir pris de nouveaux billets pour les essais du samedi et la course, il fallut encore se soumettre à une corvée : aller chercher un bon d'essence avec ma carte grise. Cette fois c'est  bon, je peux y aller. Du sommet de ma tribune des Gazomètres j'avais une bonne visibilité sur la piste, je pouvais voir les voitures à la sortie du Bureau de tabac se diriger vers moi, virer et repartir  vers la ligne de chronométrage. C'était super.   
Une... deux... trois… quatre… cinq… six… Alors, ils se décident oui... Sept… J'entends des bribes de commentaire dans les haut-parleurs  mais le vacarme m'empêche de comprendre. Huit… neuf… Toujours pas de Ferrari, que se passe-il ? J'appris entre les deux séances d'essais que Monsieur Enzo Ferrari avait décidé au dernier moment de ne pas envoyer de voitures en Principauté pour protester contre les organisateurs qu'il tenait pour responsables de la mort de Bandini l'année précédente. Bien entendu, Enzo Ferrari ne pouvait pas savoir que j'avais décidé de me rendre à Monaco!  

1968-Monaco-01-21 mai-Enzo a l ACM



Moi qui étais venu voir évoluer Jacky Ickx et Chris Amon, au volant de leur Ferrari ! Mais ma déception fut de courte durée tant le  spectacle qui s'offrait à moi était extraordinaire. J'ai l'impression que c'était hier. Quand j'ai vu débouler la première Formule 1 à une vitesse folle et se diriger vers moi, j'ai eu le sentiment que jamais elle ne pourrait s'arrêter. Et puis d'un seul coup, le pilote monte sur les freins, le museau de la voiture plonge, racle le sol, puis d'un coup de volant la voiture s'inscrit dans le virage et repart dans un étourdissant bruit d'échappement tout en se cabrant.  

J'étais éberlué... c'était irréel… Un bruit d'enfer mêlé d'une forte odeur d'huile de ricin. Une voiture m'a impressionné plus que toutes les autres, la Matra de Jean Pierre Beltoise  Son moteur hurlait à m'en arracher les oreilles, et pourtant, quand je devinais de loin son arrivée, j'ouvrais grandes mes deux oreilles pour ne rien perdre du chant mélodieux de son douze cylindres.  

1968-Monaco-09-Matra_Beltoise-stand


Aujourd'hui, avec le recul et après avoir assisté à quelque 500 Grands Prix de F1, à la télé ou sur place, je ne peux pas oublier ces voitures qui pour moi resteront les plus belles de l'histoire de la F1.  Leur long fuselage, l'étroitesse de leur coque au bout de laquelle se débattaient de longs bras de suspension, leur moteur qui dégageait une fumée bleutée, et les pilotes, couchés dans leur habitacle, se dévoilaient à notre regard, nous laissant voir leur visage protégé par un simple mouchoir contre l'air qui les frappait et les gaz d'échappement.  

Après ces grands moments d'émotion, je découvris le circuit à pied. Le virage de Sainte-Dévote, juste après les stands, était à l'époque un grand droit très rapide qui donnait comme aujourd'hui sur la montée du Beau rivage, suivie du Casino. La descente aux enfers vers le virage Mirabeau et la Gare. Le double droite du Portier qui ramenait les voitures sur le bord de mer. Le tunnel était plus court et plus loin qu'aujourd'hui, puis la chicane très rapide gauche droite qui menait au Bureau de tabac. Enfin la longue fausse rectiligne au bout de laquelle se trouvait le virage des Gazomètres qui ramenait les bolides sur la ligne de chronométrage.  

Le dimanche matin, je me précipitais le long du muret qui longe le port à la sortie de la chicane. Il fallait y être de bonne heure car ce n'était pas une tribune mais des places debout non numérotées. Il n'y avait pas encore beaucoup de monde et je pus choisir mon emplacement derrière le mur, mais il y avait un haut grillage qui m'empêchait de très bien voir. Ce n’est pas terrible du tout. C'est la catastrophe ! Mais un type décida de couper le fil de fer et de retrousser la grille. Bien sûr ! Il a raison !  Nous fûmes quelques-uns à pouvoir passer la tête de l'autre côté du grillage.   
Je pouvais voir déboucher les voitures de la chicane, passer au-dessous  de moi, virer au Bureau de tabac et accélérer vers les Gazomètres. 

1968-Monaco-30-Hill_Surtees et Bruno-Bureau tabac-Ko

 

 
Départ du tour de chauffe, les voitures font un tour au grand ralenti, puis s'immobilisent sur la grille, les moteurs sont coupés. Silence sur le circuit. Les moteurs sont réanimés et montent en régime. Puis tout à coup un hurlement de tonnerre. Les voitures avalent la montée derrière moi, le sol tremble, je peux suivre leurs évolutions tout le tour du circuit, tellement le grondement est puissant.  Les voilà qui débouchent de la chicane, et surprise : Johnny Servoz-Gavin (qui remplace Stewart blessé) est en tête de la meute. Deux tours plus tard il sort de travers à la chicane et tap le rail dans une grande gerbe d'étincelle. Abandon.  

1968-Monaco-19-1er passage Bureau de Tabac

1968-Monaco-22-Servoz Gavin-Bureau Tabac-ab



Graham Hill et John Surtees firent le trou et le peloton commença à s'étirer, quand un fou jeta une bouteille de bière sur la piste. À chaque  passage des voitures, toutes les têtes rentraient de concert derrière  les grilles pour se protéger des morceaux de verre qui volaient à des hauteurs folles, cela dura quelques tours seulement, mais quelle frayeur ! Hill mena toute la course et remporta le GP avec une avance de 1 seconde sur Attwood, qui fit une remontée extraordinaire, au volant de sa BRM. Cinq voitures seulement terminèrent, un record négatif.  

1968-Monaco-32-Hill-Bureau tabac

 

Le Casino, la Gare. . . Fais gaffe t'as bien failli taper. Le tunnel, à fond. . . la chicane. . . Non de Dieu ! Cette fois j'ai bien cru que c'était fait. Je sais, je ne suis pas Graham Hill et je n'ai pas une Lotus. . . Mais j'ai bien le droit de faire un tour de circuit avant de repartir non ! Même s'il fait nuit.

 

1968-Monaco-68-5 juin-Enzo a Bruno Vagnotti

 

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Il y a quarante ans. . . Ma première fois

. . . 26 Mai 1968. j'y étais. . .

1968_Monaco_9_depart

. . . mais Enzo ne le savait pas. et n'envoya pas ses 312 F1, pour Ickx et Amon.

cette année, je n'y suis pas non plus. dommage. j'aurais pu voir quelque chose de bien.
quelque chose qui m'aurait fait oublier ces grand prix (sans majuscules)
2008_Monaco_
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Grand Prix de Monaco 26 mai 1968 - grand prix de Monaco 25 mai 2008.
la boucle est bouclée.
mon premier et mon dernier GP.
aujourd'hui les grand prix (sans aucune majuscule), sont artificiels. tout est devenu artificiel et faux.
les reglements sportifs, les reglements techniques, la voiture de sécurité qui sort pour un oui, pour un non.
tout ça pour niveler le plateau, tout ça pour attirer un maximun de monde derrière les postes de télépublicitée.
depuis maintenant une semaine pleine, les media distribuent la meteo à tour de bras. chacun y va de son pronostic: "il va pleuvoir dimanche à Monaco" si-si. entre 14h et 15h 40'. chic! il va y avoir de la casse. . . ça nous changera. . . pourvu qu'ils disent vrai.
avant à Monaco, les commissaires de pistes (les meilleurs du monde aimaient on a répèter) étaient capables de retirer une voiture
en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, avec des F1 qui continuaient à tourner sous drapeaux jaunes, et jamais il n'y a eu le moindre incident. les pilotes qui sont des professionnels passaient au ralentit dans la zone sous drapeaux jaunes.
aujourd'hui, on leurs concents 15 minutes, pour faire le travail. pour pouvoir, non pas les protègés, mais pour relancer la course.
résultat du SC n°1: le pilote qui arrive à prendre 12" d'avance, en est reduit à tout recommencer de zéro. avec ses poursuivants à ses trousses.
conséquences n° 1: un freinage manqué et une victoire qui s'échappe.
résultat du SC n°2: une nouvelle course qui recommence à 15' du drapeau à damiers, avec 16 voitures roues dans roues.
conséquences n° 2: un pilote et une voiture hyper compétitive qui se trouvent bloquer dans les échappements du petit Poucet des GP, au volant de l'escargot du plateau, qui tente une attaque (plus qu'obstimiste) au premier freinage. Et boum!!!
le petit Poucet, 4em à Monaco, se retrouve au fond de son stand à pleurer comme enfant de dix ans, avec comme tout soutient
ses mécaniciens qui pleurent avec lui.
et j'en passe, et j'en passe, et j'en passe.
à l'arrivée du gp de France 2002, quand Schumacher/Ferrari, remportait à mi-saison le titre mondial, Ecclestone, et Mosley, on dit à l'adresse des medias:

"plus jamais. plus jamais vous ne reverez ça"

et en 2003, tout était chamboulé. l'attributions des points. les seances d'essais modifiées, le warm-up supprimé, les voitures en parc fermée.
ce qui n'a pas empecher Ferrari et Schumacher d'en remettre une grosse couche l'année suivante.

et les British de mofifier une nouvelle fois les reglements sportifs.
"je veux que chaque ménagère, puisse voir les gp devant son poste de télé-publicité, la F1 ne s'adresse pas uniquement aux specialistes"

avait réencherit Bernie Ecclestone.
tout était dit.

ce qui n'a pas empecher Ferrari et Schumacher d'en remettre une grosse couche l'année suivante

 

545 Grand Prix. de Jarama 1968 à Monaco 2008. Je pense que tout a une fin. surtout les meilleurs choses.
pour moi les grand prix artificiels, c'est fini. c'est terminé.
à partir d'aujourd'hui, je releverais les résultats brut, sans savoir quel simulacle de course a permis ce classement.
et puis ça m'évitera d'entendre les mêmes personnes qui critiquaient une Équipe (Ferrari) qui misait tout sur un pilote, et lui permetait de remporter cinq (5) titres mondiaux d'affilé, et de critiquer une autre Équipe (Mc Laren) qui misait tout sur ses deux pilotes, et qui se voyait coiffée au poteau lors de l'ultime Grand Prix de la saison.
d'entendre également ces mêmes personnes, critiquer une Équipe (Ferrari) qui donnait l'ordre à ses pilotes d'inverser les place à l'arrivée d'un GP.
et toujours ces mêmes personnes, qui n'avaient rien à redire sur les agissements de deux Équipes rivales (Williams et Mc Laren) qui s'entendaient pour modifier l'ordre d'arrivée de leurs trois pilotes, lors des ultimes tours de l'ultime GP de la saisson 1997 à Jerez.

Messieurs Ecclestone, Mosley, et votre clic et vos claques, je vous salut.

qui avait dit: "c'était mieux avant. . ."

 

 

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