20 mai 2008

Monaco moins 5

"Il faut toucher les rails pour être rapide à Monaco", explique Hamilton/Mc Laren.

Monaco, 2002:
2002_Monaco_depart


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19 mai 2008

rallye des Princesses 2005

Annecy, Rallye des Princesses 2005, au parc de l'Imperial.

308 GTB

2005_Annecy_rally_des_Princesses_308_GTB_3930_YF_38

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17 mai 2008

Monaco 1974

Monaco, mai 1974, dimanche matin.
365 GT4/BB chassis 17461. (premier exemplaire Français, pour Charles Pozzi)

1974_Monaco_365_GT4_BB_17461

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15 mai 2008

Mai 68. . .

Sale_temps_pour_les_403___Le_Campion_SIPA_

http://memoiresdestands.hautetfort.com

. . . Au printemps de cette année 1968, je décidai de me rendre à Monaco, car je venais d'acquérir ma première voiture.   
Je m'étais procuré un billet de tribune pour le dimanche, puis le mois de Mai 68 est arrivé et je n'ai jamais reçu mon ticket. Je pris la route le vendredi après ma journée de travail, pour une véritable expédition. En effet, à plus d'une reprise durant la nuit, j'ai dû faire des tours et détours pour éviter les barrages des grévistes, et j'avais une peur bleue de me faire bloquer par quelques abrutis. Je roulais toutes vitres et portières fermées à clé. J'arrivai enfin à Monaco. La première chose à faire était de trouver un emplacement pour parquer la voiture et ne plus la toucher. En effet il y avait peu de carburant, il fallait l'économiser. Je passai la nuit sur le siège arrière de la Dauphine. Le lendemain matin, en me réveillant, je me suis rendu compte à ma grande surprise que j'étais garé à une cinquantaine de mètres à peine d'un concessionnaire Ferrari. Je descendis vers le port pour me rafraîchir le visage. Qu'est ce que ça fait du bien, aller un grand coup sur le restant du corps. Ah ! ça colle de partout, que se passe-il ? mais c'est bien sûr. . .  c'est l'eau de mer ! 

Après avoir pris de nouveaux billets pour les essais du samedi et la course, il fallut encore se soumettre à une corvée : aller chercher un bon d'essence avec ma carte grise. Cette fois c'est  bon, je peux y aller. Du sommet de ma tribune des Gazomètres j'avais une bonne visibilité sur la piste, je pouvais voir les voitures à la sortie du Bureau de tabac se diriger vers moi, virer et repartir  vers la ligne de chronométrage. C'était super.   
Une... deux... trois… quatre… cinq… six… Alors, ils se décident oui... Sept… J'entends des bribes de commentaire dans les haut-parleurs  mais le vacarme m'empêche de comprendre. Huit… neuf… Toujours pas de Ferrari, que se passe-il ? J'appris entre les deux séances d'essais que Monsieur Enzo Ferrari avait décidé au dernier moment de ne pas envoyer de voitures en Principauté pour protester contre les organisateurs qu'il tenait pour responsables de la mort de Bandini l'année précédente. Bien entendu, Enzo Ferrari ne pouvait pas savoir que j'avais décidé de me rendre à Monaco! 

Moi qui étais venu voir évoluer Jacky Ickx et Chris Amon, au volant de leur Ferrari ! Mais ma déception fut de courte durée tant le  spectacle qui s'offrait à moi était extraordinaire. J'ai l'impression que c'était hier. Quand j'ai vu débouler la première Formule 1 à une vitesse folle et se diriger vers moi, j'ai eu le sentiment que jamais elle ne pourrait s'arrêter. Et puis d'un seul coup, le pilote monte sur les freins, le museau de la voiture plonge, racle le sol, puis d'un coup de volant la voiture s'inscrit dans le virage et repart dans un étourdissant bruit d'échappement tout en se cabrant. 

J'étais éberlué... c'était irréel… Un bruit d'enfer mêlé d'une forte odeur d'huile de ricin. Une voiture m'a impressionné plus que toutes les autres, la Matra de Jean-Pierre Beltoise. Son moteur hurlait à m'en arracher les oreilles, et pourtant, quand je devinais de loin son arrivée, j'ouvrais grandes mes deux oreilles pour ne rien perdre du chant mélodieux de son douze cylindres. 
Aujourd'hui, avec le recul et après avoir assisté à quelque 500 Grands Prix de F1, à la télé ou sur place, je ne peux pas oublier ces voitures qui pour moi resteront les plus belles de l'histoire de la F1.  Leur long fuselage, l'étroitesse de leur coque au bout de laquelle se débattaient de longs bras de suspension, leur moteur qui dégageait une fumée bleutée, et les pilotes, couchés dans leur habitacle, se dévoilaient à notre regard, nous laissant voir leur visage protégé par un simple mouchoir contre l'air qui les frappait. 

Après ces grands moments d'émotion, je découvris le circuit à pied. Le virage de Sainte-Dévote, juste après les stands, était à l'époque un grand droite très rapide qui donnait comme aujourd'hui sur la montée du Beau rivage, suivie du Casino. La descente aux enfers vers le virage Mirabeau et la Gare. Le double droite du Portier qui ramenait les voitures sur le bord de mer. Le tunnel était plus court et plus loin qu'aujourd'hui, puis la chicane très rapide gauche droite qui menait au Bureau de tabac. Enfin la longue fausse rectiligne au bout de laquelle se trouvait le virage des Gazomètres qui ramenait les bolides sur la ligne de chronométrage. 

Le dimanche matin, je me précipitai le long du muret qui longe le port à la sortie de la chicane. Il fallait y être de bonne heure car ce n'était pas une tribune mais des places debout non numérotées. Il n'y avait pas encore beaucoup de monde et je pus choisir mon emplacement derrière le mur, mais il y avait un haut grillage qui m'empêchait de très bien voir. Ce n’est pas terrible du tout. C'est la catastrophe ! Mais un type décida de couper le fil de fer et de retrousser la grille. Bien sûr ! Il a raison !  Nous fûmes quelques-uns à pouvoir passer la tête de l'autre côté du grillage.   
Je pouvais voir déboucher les voitures de la chicane, passer au-dessous  de moi, virer au Bureau de tabac et accélérer vers les Gazomètres. 

Départ du tour de chauffe, les voitures font un tour au grand ralenti, puis s'immobilisent sur la grille, les moteurs sont coupés. Silence sur le circuit. Les moteurs sont réanimés et montent en régime. Puis tout à coup un hurlement de tonnerre. Les voitures avalent la montée derrière moi, le sol tremble, je peux suivre leurs évolutions tout le tour du circuit, tellement le grondement est puissant.  Les voilà qui débouchent de la chicane, et surprise : Johnny Servoz-Gavin (qui remplace Stewart blessé) est en tête de la meute. Deux tours plus tard il sort de travers à la chicane et tap le rail dans une grande gerbe d'étincelle. Abandon. 

Graham Hill et John Surtees firent le trou et le peloton commença à s'étirer, quand un fou jeta une bouteille de bière sur la piste. À chaque  passage des voitures, toutes les têtes rentraient de concert derrière  les grilles pour se protéger des morceaux de verre qui volaient à des hauteurs folles, cela dura quelques tours seulement, mais quelle frayeur ! Hill mena toute la course et remporta le GP avec une avance de 1 seconde sur Attwood, qui fit une remontée extraordinaire, au volant de sa BRM. Cinq voitures seulement terminèrent, un record négatif.   

Le Casino, la Gare. . . Fais gaffe t'as bien failli taper. Le tunnel, à fond. . . la chicane. . . Non de Dieu ! Cette fois j'ai bien cru que c'était fait. Je sais, je ne suis pas Graham Hill et je n'ai pas une Lotus. . . Mais j'ai bien le droit de faire un tour de circuit avant de repartir non ! Même s'il fait nuit.

Monaco, 26 mai 1968: j'étais là. . . et j'y suis toujours
1968_Monaco_Hill_Surtess_Bureau_tabac_1

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13 mai 2008

Genève 1973

salon de Genève 1973.

312 PB/1972:

1973_Geneve_312_PB

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11 mai 2008

GP de Turquie 2008

à Istanbul, dév   5,338 km x 58 tours

1er   Massa / Ferrari F2008 "267"      
les 309,396 km en 1h 26'49"451, soit à 213,808 km/h

2em   Hamilton / Mc Laren   à 3"779   
3em   Raikkonen / Ferrari F2008 "270"   à 4"271      
4em   Kubica / BMW   à 21"945      
5em   Heidfeld / BMW   à 38"741      
6em   Alonso / Renault   à 53"724      
7em   Webber / Red Bull   à 64"229      
8em   Rosberg / Williams   à 71"406   dév   5,338 km x 58 L

P-P:   Massa - 127' 617      à   219,327 km/h
M-T:   Raikkonen - 126" 506      à   22,144 km/h

leaders:    Massa - Raikkonen - Hamilton

2008_Istanbul_F2008_Massa_267

2008_Istanbul_F2008_Raikkonen_270

         


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09 mai 2008

tour de France Automobile 1972

tour de France Automobile 1972: controle horaire au parc de la Visitaion d'Annecy, et Spéciale du Semnoz

365 GTB/4, chassis 14407  Migault/Rouveyrant

1972_tour_de_France_Automobile_visitation_365_GTB4_Migault_Rouveyrant_1

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08 mai 2008

Le Mans 1973

Le Mans 1973, sur le parc d'un hotel environ 20 kms avant le circuit.
250 GT Berlinetta, chassis 2729GT, plaque 5632 VV 75. Pierre Bardinon
(avec entre autres avec 250 GTO 365 GTB/4, 365 GT 2+2)

1973_Le_Mans_250_GT_Berlinetta_2729_5632_VV_75


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05 mai 2008

Aix les Bains 1991

Aix les Bains, 5 mai 1991. trois tour de circuit au bord du lac du Bourget, comme passager.

F40 chassis 80774, Balthazar/Vagnotti

1991_Aix_les_Bains_F40_Bruno_80774

1991_Aix_Les_Bains_Bruno_F40_3_tours_de_circuit_2

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01 mai 2008

Le Mans 1973

Le Mans 1973, sur le parking
250 GT Berlinetta chassis 2669GT, plaque 21N94, Pierre Bardinon

1973_Le_Mans_250_GT_Berlinetta_2669_21N94


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